NOUR AL ISLAM Dieu (swt) et Sa Création attestent qu'il n'y a pas de dieux sauf Lui, Le Vivant, Le Subsistant, L'Unique et sans associé et que Muhammad (saws) est Son Serviteur et Son Messager et que 'Ali est l'Ami de Dieu.
Français de souche, converti à l'islam shî'ite, universitaire retraité mais toujours actif dans la lutte contre l'injustice, le mensonge, la dissimulation et le sophisme.
Mes blogs ne sont qu'une manifestation de ma résistance à la pensée inique.
Je ne souhaite pas de commentaires, l'expérience m'ayant appris qu'ils sont le dépotoir des pulsions les plus abjectes et fascisantes de nos ennemis. On discute avec un adversaire, un ennemi on le neutralise.
08-02-2010
Eric Besson se convertit à l'islam...
Eric Besson,dont l'ex-épouse a écrit combien il faisait peu de cas de la fidélité conjugale
(et politique, on l'avait compris), est présentement ministre de l'immigtration et d l'identité nationale.
Il file le parfait amour avec une Tunisienne de trente ans sa cadette et dont la famille est celle de l'ancien président Bourguiba.
Cette idylle n'a pas eu l'heur de plaire à la grand-mère de la donzelle qui a sommé Besson de convoler en justes et musulmanes
noces avec Yasmine (c'est son prénom).
Besson l'a promis, juré: avant l'été il se marie et se convertit à l'islam.
J’ai lu à l’Internet les propos de l’évêque Pieronek concernant l’Etat d’« Israël » et l’ « Holocauste », et en tant que Juif orthodoxe opposé au Sionisme et au comportement des Sionistes, je tiens à exprimer par la présente qu’il y a des Juifs qui s’opposent à la Barbarie qu’est l’Etat sioniste et qui s’opposent à la manipulation par les Sionistes des évènements de la Deuxième Guerre Mondiale (ce que les Sionistes appellent l’« Holocauste ») pour se permettre de terroriser et oppresser les indigènes de Palestine.
L’évêque Pieronek a fait des déclarations très importantes et judicieuses concernant le contrôle par des « Juifs » sionistes des medias, de l’enseignement et de la politique au profit de l’Etat voyou qui se nomme « Israël ». Je suis sûr que les Sionistes chercheront à le persécuter à cause qu’il a dévoilé leur agenda et leur comportement, qui sont en vérité en contradiction totale avec la Thora, avec la religion Juive.
Les Sionistes sont pareils aux incendiaires qui allument un feu et puis crient à l’« antisémitisme » dès qu’ils sont attrapés pour avoir mis le feu, partout dans le monde, et particulièrement en Terre Sainte.
Pour le dr. Norman Finkelstein, qui a inventé le terme "industrie de l'Holocauste" et pris a partie les lobbbies juifs américains ainsi que Elie Wiezel, la "Shoah business", rien pour lui. Il le répète devant un parterre d'étudiants à Waterloo (Etats-Unis); beaucoup le conspuent, une jeune fille y va de son numéro, larmes à l'appui, il rétorque; "pas de larmes de crocodiles, mes parents sont morts dans les camps, vous n'avez rien à me dire, shut up ! ... les crimes des nazis n'excusent pas les crimes d'Israël !" Norman Finkelstein sauve, avec d'autres ! l'honneur des juifs !
Loi inutile ? Voici le point de vue, plein de bon sens ,de Jean Daumont. Personnellement, je regrette qu'il n'y ait pas en France, une loi que connaissent les Belges, et qui prohibe tout déguisement hors la période de carnaval. Mais j'approuve aussi l'archevêque de Paris, Mgr. Vingt-Trois, qui a déclaré: "Si l'Etat règlemente la manière dont les femmes s'habillent, il devrait aussi règlementer la manière dont elle se déshabillent, notamment sur les panneaux 4X3 !
Burqa : Loi inutile ...
La France est certainement le pays du monde ayant le plus grand nombre de lois, mais elle n'est pas - tant s'en faut - le pays le plus discipliné ...et elle prend le chemin d'être aussi le pays le plus ridicule en légiférant sur une question de vêtement...
Le port du vêtement est aussi ancien que l'humanité, et il est même un des éléments l'ayant distinguée du reste du monde animal ... Et longtemps il n'a été que le moyen de se protéger contre les excès du climat : "Lorsqu'avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes ...", rappelle Victor Hugo... Et même si, dans l'Antiquité comme au Moyen-Age, le vêtement devient plus raffiné, - avec des pagnes, braies, toges et robes ... - il n'a qu'un but "utilitaire", et non pas de "décence", comme l'atteste l'usage de "bains collectifs" ...En fait, c'est l'Eglise qui, en Occident et surtout avec la Contre-Réforme et le Concile de Trente voulant "discipliner les moeurs" au 16ème siècle, a "culpabilisé" certaines parties du corps, qu'il s'agisse des organes sexuels ou, pour les femmes, de la poitrine ...Comme dit le Tartuffe de Molière : "Cachez ce sein que je ne saurais voir" ... Et la pudeur a même tourné à la pudibonderie, puisqu'il fut un temps où, en France comme dans d'autres pays, la femme ne devait pas montrer ses mollets, voire ses cheveux qu'il convenait de couvrir d'un fichu ou d'un voile ... Les prêtres, quant à eux, portaient des soutanes, ...et les moines et les nonnes des robes ...descendant de la tête aux pieds... Au début du 20ème siècle, même les militants les plus anticléricaux ne trouvaient rien à redire à de tels vêtements, ne serait-ce qu'en vertu (!) de la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat prescrivant de ne pas se mêler des affaires de l'Eglise, en contrepartie de la non-intervention de celle-ci dans les affaires publiques ...Et c'est finalement l'Eglise qui, à la suite de la libéralisation introduite par le Concile Vatican II en 1962, a eu le souci de rendre moins "ostensible" la tenue des membres du clergé, limité pour les hommes au costume de "clergyman" et pour les femmes à une petite robe et un foulard, avec une croix discrète... L'opinion s'était accommodée de cette situation et considérait même avec sympathie les vêtements "exotiques", comme le "boubou" des Sénégalaises ou le "sari" des Indiennes...
Alors, pourquoi cette hostilité actuelle contre les vêtements des femmes musulmanes ?...ou, du moins, de certains d'entre eux, car il faut distinguer le "hijab", qui est un simple voile recouvrant la chevelure et le cou mais pas le visage, ...le "tchador ", d'origine iranienne, déjà plus fermé puisqu'il recouvre le front et le cou, ...le "niqab", surtout porté dans les pays arabes et asiatiques, ne laissant apparaître que les yeux, ...et la "burqa" ou "tchadri", utilisée à l'origine seulement en Afghanistan et couvrant complètement la tête et le corps, avec un grillage au niveau des yeux ...L'hostilité est manifestement proportionnelle à l'importance de la "dissimulation", et l'origine de celle-ci prête à discussion : certains affirment qu'elle perpétue une tradition "machiste", antérieure à l'Islam, faisant de la femme un être inférieur ...et se retrouvant d'ailleurs dans la tradition judéo-chrétienne, puisque la femme - même si elle a, tardivement, acquis la citoyenneté - n''accède toujours pas au rabbinat et à la prêtrise, sauf dans quelques courants minoritaires ...D'autres incriminent l'Islam, et il est vrai que, dans le courant "salafiste" très intégriste, le port du voile, et notamment de la "burqa" est imposé par le mari et justifie le reproche "d'abaissement" et "d'asservissement" invoqué par les responsables politiques de toutes tendances en France... Mais il faut savoir aussi que cette obligation est souvent consentie, voire souhaitée, par la femme elle-même, qui marque alors son attachement à une tradition de pureté religieuse ...Et inversement il faut reconnaître que les responsables du culte musulman, en France et ailleurs, soulignent qu'aucune sourate du Coran n'impose le port d'un voile à la femme, même s'il lui recommande une certaine réserve ...Finalement, on peut être amené à penser que le problème est lié à une certaine intolérance du "Français de souche" - de formation "judéo-chrétienne", même s'il n'est pas pratiquant - intolérance non sans rapport avec le "terrorisme" pratiqué par des extrêmistes islamiques...
Ce n'est par hasard que cette intolérance s'est manifestée d'abord à "l'école", profondément marquée par le principe de la "laïcité" conçue, non comme une ouverture à tous les courants philosophiques ou religieux, mais comme une interdiction de la religion, naguère seulement chrétienne, et maintenant également musulmane ... Elle a donné lieu à une longue période d'agitation, à partir de cette affaire du "tchador" dans un collège de Creil en 1989, qui s'est étendue à d'autres établissements, les militants de la laïcité oubliant d'ailleurs que la suppression de la blouse "uniformisatrice" - jugée après les évènements de 1968 "traumatisante" pour les élèves - avait permis l'utilisation de tenues diverses par les élèves et facilité ainsi l'expression de "différences " sociales ...et donc, aussi, religieuses ...Et c'est ainsi que le pouvoir politique s'est mêlé pour la 1ère fois de "vêtements", en promulguant la loi du 25 mars 2004 appelée la "loi sur le voile islamique", même si elle est plus générale et proscrit dans les écoles, collèges et lycées le port de tout signe manifestant de façon "ostensible" une appartenance religieuse, et englobant donc la "kippa" des juifs et les "grandes" croix (?...) des chrétiens ...
Le problème est que, désormais, à propos de la "burqa", le pouvoir politique veut passer de l'interdiction dans un "lieu public" comme l'école - ayant ses propres règles dans un cadre géographique précis ... à une interdiction dans tout "l'espace public", c'est-à-dire dans les rues ou les places fréquentées par "tout le monde" ...où, par conséquent, la liberté individuelle doit être respectée, à la seule condition de "ne pas troubler l'ordre public" ...A qui fera-t-on croire alors qu'une femme arborant une "burqa" trouble l'ordre public ?...C'est plutôt ceux qui s'attaqueraient à elle ...qui le troubleraient, et le prétexte d'être "provoqué" serait pour le moins contestable ...Et si l'on s'engage dans des considérations de tenue, faudra-t-il bientôt s'occuper des pantalons bouffants des hommes, ou de la taille de leur barbe ?... Et ceci alors que la mode "européenne" se livre parfois à des excès contestables, notamment pour les femmes, comme naguère la "mini-jupe" ...ou les "exhibitions" sur les plages ...sans parler des "publicités "aguichantes" ...
Car il n'y aura pas de raison de se limiter au "vêtement" ...c'est-à-dire de la façon dont on s'habille ...Il faudra aussi se préoccuper de la façon ...dont on se déshabille ... Naguère, il y avait la loi condamnant les "attentats à la pudeur", conformément à l'article 222-3 du Code Pénal, mais les cas restaient rares, dans une société ayant conservé du "savoir-vivre" ...Mais les moeurs ont évolué : depuis longtemps déjà, la loi tolère le "naturisme", s'il est pratiqué "dans un environnement particulier, aménagé à cet effet" et n'est donc pas "imposé à autrui" ...et la jurisprudence depuis 1989 souligne que "la nudité n'est pas un délit" et que, "sans attitude provocante ou obscène, elle ne constitue pas un outrage à la pudeur" ...Aussi le nudisme, d'abord pratiqué dans des camps isolés du regard des "voyeurs", commence à s'étendre sur les plages ordinaires en présence des "textiles", au moins en ce qui concerne le "haut" pour les femmes ...Et on peut donc prédire que, bientôt, le pouvoir politique devra réglementer la nudité, parallèlement à la réglementation du vêtement ...Selon les circonstances et suivant les personnes, les ...gendarmes de Saint-Tropez ...devront prier les gens "de se rhabiller" ou de se "déshabiller"...
Finalement, ne peut-on pas tout simplement faire appel au bon sens qui est, suivant la formule de Descartes, "la chose au monde la mieux partagée" ?... En l'occurrence, est-il utile de promulguer une loi pour environ 3000 personnes portant une "burqa" alors qu'il y a 3.500.000 musulmans en France et que la population de celle-ci est de 62.500.000 habitants ?... Ne suffit-il pas de confier "l'affaire" aux responsables du culte musulman pour tempérer l'ardeur de femmes souvent "de bonne foi" ?...
La nouvelle est tombée en fin de matinée. Des Américains, fidèles d'une église fondamentaliste, ont été arrêtés à Haïti en flagrant délit de soustraction d'enfants. Trente-trois au total !
J'avais dénoncé le déferlement de ces sectes sur l'île martyrisée. Ils se targuaient d'évangéliser de braves gens, catholiques à cent pour cent ! Promettant guérison, miracles et autres colifichets inutiles en ce temps d'urgence.
Ah, c'est facile de m'injurier, n'est-ce pas Stéphane ?petit plouc arrogant, présomptueux, manipulateur et de t'en prendre à l'islam et au Coran...
S'il te reste encore quelques neurones dans ton cerveau lessivé, tu ferais bien de consulter.
A partir de demain, mes amis, mon blog « Justice » (justice.skynetblogs.be) sera « relooké ».
Je sais, ce mot est très à la mode, mais il n'y va pas ici de cosmétique ou de chirurgie, mais d'efficacité.
Il y a beaucoup à dire, écrire et faire contre l'Empire et ses sbires, il importait, dès lors, de donner à nos lecteurs un choix de blogs, vidéos et textes propres à les édifier et les armer dans ce combat permanent.
Ce sera le cas à partir de demain dans « Justice ».
Nous réitérons ici notre opposition radicale à l'Empire et ses attributs que sont le libéralisme économique, le racisme larvé, le colonialisme rénové et le sionisme. Ses superstructures mentales, comme l'hédonisme ou le fondamentalisme pseudo-chrétien seront aussi éradiquées.
Nous nous situons dans une mouvance qui voit l'Europe de demain, non pas dans l'Union mercantile européenne, mais dans la recomposition de ses régions, coiffées par un exécutif unitaire dans la pratique d'une politique dirigiste communautaire.
Cette Europe qui affirmera son identité (et cette dernière est, entre autres, chrétienne ! ) sera indépendante de l' hégémonisme nord-américain, amorcera un partenariat avec la Russie et la Turquie et se formera, petit à petit, sur le modèle du Saint Empire Romain Germanique.
Ah, je sais, cela ne se fera pas sans peine, sans luttes sans doute féroces, mais la bête est blessée, son fiel s'écoule en Irak, en Afghanistan, son économie périclite, sa monnaie est attaquée, ses peuples se défient, ses dirigeants son corrompus, inefficaces et veules. La rue est là qui sera prise par les foules en colère, ces foules qu'ils ont trompées après les avoir vulgairement charmées, comme ils le font d'une fille d'un soir !
Nos filles ne sont pas leurs putains, et nos fils leurs mercenaires. Nous les voulons libres, maîtres de leur destin politique et spirituel, c'est pourquoi, à l'instar de Caton l'Ancien, nous ne cesserons de dire et redire:
"Ouvrir le feu était légitime" d’après le procureur militaire
Une nouvelle affaire fait écho à notre récent billet, sur l’affaire de Nilin : le 16 avril 2008, un caméraman de l’agence Reuters de 24 ans, Fadel Chanaa, sort de son véhicule identifiable comme celui d’un journaliste, par le signe TV qui orne son capot, et filme un char israélien dans le centre de la bande de Gaza. Le char ouvre le feu et Chanaa est abattu. L’autopsie révèlera qu’il a été tué par un obus à fléchettes, qui peut contenir jusqu’à 5 000 de ces fléchettes d’acier, mesurant cinq centimètres de long, qu’il libère pour les éparpiller : le médecin qui a examiné son corps a constaté les nombreuses lacérations des fléchettes ayant pénétré son torse et tranché sa moelle épinière, malgré son gilet pare-balles (lui aussi signé TV). Le même jour, comme le résume Amnesty International, "Au moins 18 civils palestiniens non armés, parmi lesquels se trouvaient des enfants, ont été tués par les forces israéliennes mercredi dans la bande de Gaza. Plus de trente autres personnes ont été blessées dans des attaques menées par des avions israéliens et par des forces terrestres utilisant des tanks, toujours dans la bande de Gaza." Et l’organisation d’en conclure : "Les frappes lancées hier par l’armée israélienne après que trois de ses soldats sont morts au combat témoignent, semble-t-il, d’une indifférence totale pour la vie des civils. La culture de l’impunité qui semble prévaloir au sein des forces israéliennes favorise un recours fréquent à une force inconsidérée et disproportionnée." Impunité en effet : "À la lumière des conclusions de l’enquête, le procureur général de l’armée a établi que l’autorisation d’ouvrir le feu donnée au char était légitime étant donné les circonstances et, qu’en conséquence, aucune procédure légale ne sera engagée", indique un communiqué de la tsahal en date du 13 août dernier. Précisons lesdites circonstances qui exonèrent, d’après l’armée, les soldats de toute responsabilité : "la décision des tankistes et l’autorisation donnée par les officiers étaient raisonnables car les individus suspects et l’objet qui était soupçonné être un missile présentaient un danger clair et immédiat". Ils n’auraient donc pas vu que la voiture de Chanaa était un véhicule de presse et confondu sa caméra avec un missile... Pour le directeur de la rédaction de Reuters, David Schlesinger, "le rapport justifie un usage disproportionné d’une force létale : placer une caméra en position pourrait justifier le recours à une riposte mortelle". Ça se passe comme ça, à Gaza.
Depuis qu'Haïti a été frappé par le séisme, le pays voit affluer en masse des groupes religieux d'obédiences diverses et variées. Un avion affrété par l'acteur américain John Travolta a débarqué lundi à Port-au-Prince avec des missionnaires de l'Eglise de scientologie. Et des groupes chrétiens fondamentalistes tentent de s'implanter, comme le souligne Le Figaro et Le Devoir qui ont enquêté sur le sujet.
La scène remonte à lundi. Un peu plus d'une semaine après le séisme qui a frappé Haïti, un Boeing 707 venus des Etats-Unis se pose sur l'aéroport de Port-au-Prince. Rien d'exceptionnel à cela, si ce n'est que le pilote de l'avion n'est autre que John Travolta.
Parti de chez lui en Floride, le danseur vedette du film "Grease" a débarqué avec quatre tonnes de vivres et de matériel médical sur l'aéroport de la capitale haïtienne. Mais ce n'est pas tout, John Travolta était accompagné de plusieurs "ministres" à ne pas confondre avec les pontes de l'administration US. Ces "ministres"-là vêtus de tee-shirt jaunes, sont des ministres de la foi. La foi scientologue en l'occurrence.
Que font réellement ces "volontaires" ?
"Nous avons la possibilité de venir en aide au peuple haïtien et je ne peux tout simplement pas ne pas utiliser cet avion pour aider", a déclaré John Travolta après avoir posé les pieds sur le sol de Port-au-Prince. "Cette aide est-elle utile ?", s'interroge l'hebdomadaire québécois L'Actualité avant de préciser : "Ce ne sont ni les rations alimentaires, ni le matériel médical qui sont ici remis en question, bien sûr, mais plutôt ce que font les "ministres volontaires."
L'AFP explique au travers d'un reportage que les scientologues présents à Haïti soignent les blessés du séisme à l'aide d'une technique pour le moins controversée : "Nous sommes tous rompus au procédé d'assistance par le toucher. Cela consiste à rétablir la communication avec des parties du corps blessées ou malades", explique une Parisienne qui dit simplement s'appeler Sylvie.
"J'ignorais qu'on pouvait soigner la gangrène grâce au toucher"
"Lorsque votre corps reçoit un coup, l'énergie reste bloquée. Alors nous, nous rétablissons la communication à l'intérieur du corps en touchant les gens à travers leurs vêtements", poursuit-elle, très sérieusement. Cette Française fait partie d'une équipe de 80 volontaires de la Scientologie. C'est un généreux donateur anonyme qui leur a prêté son avion privé pour les envoyer avec 50 médecins Américains sur la zone sinistrée.
"J'ignorais qu'on pouvait soigner la gangrène grâce au toucher", ironise un médecin américain extérieur au groupe en poste à l'hôpital central de Port-au-Prince. Mais les Scientologues convoyés ou non par des stars du show-business ne sont pas les seuls à avoir jeter leur dévolu sur Haïti en ruines, comme en témoigne un reportage du Figaro.
Haïti, terre de mission pour les évangélistes
"Les groupes chrétiens fondamentalistes américains ont afflué en masse en Haïti, île catholique considérée comme terre de mission", écrit le quotidien. Un exemple parmi d'autres : le Temple d'Antioch, une Église "indépendante" basée à Waco, Texas, qui agit sous couvert de l'ONG Act of Mercy. Ses représentants en Haïti se concentreraient sur les orphelinats.
A la Maison des enfants de Dieu, qui hébergeait 135 pensionnaires avant le tremblement de terre, une quinzaine de "missionnaires" d'Act of Mercy ont posé leurs bagages près du campement occupé par les enfants. Selon Le Figaro, le directeur adjoint de la Maison, Alexis Pierre-Delet, ignore l'origine de ces "Blancs" et leur mission : "Ils ont promis de nous aider mais ils n'ont rien donné. Je crois qu'ils veulent rapatrier les enfants aux États-Unis."
"Ils sont venus prospérer sur la misère"
"Ils sont venus prospérer sur la misère", déplore l'abbé Pierre-André, de l'église Sainte-Bernadette, à Martissant. Interrogé par le quotidien québécois Le Devoir, ce religieux catholique dénonce une situation qui n'a pas échappé pas non à plus au personnel médical présent sur place et aux diplomates. "C'est le déluge, on n'en a jamais vu autant", estime l'un d'eux, cité par Le Devoir.
"Qui sont-ils? Comment sont-ils venus? Quels comptes rendent-ils?", s'interroge Véronique Ductan, infirmière haïtienne venue de Montréal. Un médecin haïtien questionné par Le Devoir mentionne également que les avions utilisés par ces groupes religieux ont engorgé "l'aéroport tenu par les Américains dès le deuxième jour" et "retardé l'arrivée, parfois de 48 heures, de stocks vitaux de médicaments".
Est-ce que je questionne les chrétiens et leur demande pourquoi eux, « religion de paix », ont engendré tant de guerres de religion, de guerres tout court, de massacres, d'ethnocides ? Non ! Je ne pose pas la question ! Qui suis-je pour interroger ? Je n’ai pas, moi, une nostalgie refoulée de flic frustré ! Car je suis un homme un peu intelligent et cultivé, et je sais que tant qu’il y aura des hommes - chrétiens, musulmans, juifs ou n’importe quoi - la tentation de l’abattoir les titillera.
La lutte contre le mal, le fanatisme, l’hypocrisie, la mécréance. Cette lutte c’est le combat saint ! Aujourd’hui, l’ennemi de l’humanité est bien plus redoutable qu’avant. Il se cache, se maquille, nous leurre à travers une idéologie scélérate parée des atours les plus enjôleurs. Cette idéologie est celle qui définit le bien comme quelque chose d’utile et rentable. Et rien d’autre. Ce qui est inutile et non rentable est vain et mauvais. Raccourci des plus primaire, idéologie du pragmatisme le plus mercantile qui prône le résultat immédiat, la satisfaction du moment et relègue aux oubliettes le temps de l’espérance. Et cette idéologie nous la voyons à l’œuvre partout. Dans la vie économique où tout ce qui ne rapporte pas immédiatement est supprimé. Les travailleurs qui perdent par milliers leur boulot en savent quelque chose. Dans la vie sociale où tout ce qui coûte trop est raboté, contourné, escamoté. La sécurité sociale, la seule mesure qui ait sauvé l’honneur du siècle dernier, est moribonde sous les coups de butoirs de ceux qui refusent la solidarité communautaire. Dans la vie politique où tout est fait pour faciliter les œuvres de ceux qui créent des « richesses » comme ils disent, soit leur propres richesses avant celles des autres. Cette idéologie de l’egoïsme se réclame en plus d’une consécration religieuse. Aux Etats-Unis, des prêcheurs dont le niveau théologique vaut la culture d’un Disneyland, annoncent urbi et orbi que Dieu aime les riches et que croire appelle la richesse… Ils encensent les riches, bénissent la guerre qu’ils livrent en Afghanistan et en Irak. Justifient le vol de territoires et le génocide des Palestiniens ! Et dénoncent la pauvreté comme conséquence du mal… Quelle exécration ! L’ennemi, il est là dans ce cancer de l’esprit, dans cette émulation de ce qui est le plus vil, le plus détestable, le plus inhumain dans le cœur de l’homme ! Faire de l’homme un objet économique, social et politique ! Nier l’humanité de la créature, ce titre de gloire devant lequel les Anges sont appellés à se prosterner. Ne faire de l’homme que quelque chose qui rapporte ! Quelle ineptie ! Nous, nous voulons faire de vous des hommes et des femmes qui, au-dessus de tout titre, mettent leur condition d’humains en exergue et ne réclament rien d’autre. Mais nous voilà arrivé en un temps paticulièrement exécrable où, après avoir fait de l'homme une machandise, on traite les marchanbdises comme des humains. Déviance particulièrement diabolique qui nous conduit à la guerre contre ces sophismes. Mais y-a-t-il encore des guerriers ?
Quel est l’intégrisme religieux le plus dangereux ?
Je vous entends tous me répondre: l’intégrisme musulman !
Eh bien, non ! C’est l’intégrisme juif !
Pourquoi ?
Parce que l’intégrisme musulman n’est que la conséquence de l’intégrisme juif.
Explication :
A la création de l’Etat sioniste, en 1948, les juifs religieux ne le reconnaissaient pas. Seul le Messie, disaient-ils, pouvait créer un « Etat juif », les sionistes n’étaient pour eux que des laÎques, socialistes ou communistes, animés d’un idéal qui leur échappait et que, par conséquent, ils récusaient.
Ces premiers sionistes étaient supportés par l’URSS de l’époque. Les Etats-Unis du Président Eisenhower se méfiaient de ce nouvel Etat et de ses « kiboutzim » crypto-communistes.
A partir de 1967, tout change. La vieille ville de Jérusalem est prise à la Jordanie et les sionistes la proclament « capitale éternelle de l’état d’Israël », rien de moins.
Alors, les rabbins ont commencé à se dire qju’il y avait un nouveau terrain à tâter et, petit à petit, ils ont reconnu la légitimité du pouvoir sioniste.
C’est alors que la situation s’est durcie.
Les premiers sionistes n’étaient pas des anges, loin de là, mais c’était des hommes et des femmes que n’obsédait point le fait religieux. Ils se rendaient parfaitement compte qu’un jour ou l’autre, la paix, il faudrait la faire avec les voisins et que pour cela des concessions seraientde mise et qu’à l’idéalisme du début devait succéder le réalisme brut des faits.
Rien de pareil avec les religieux. Pour eux, cette terre de Palestine, c’est celle que Dieu leur a promis en disant : « Je te donne la terre qui va du torrent d’Egypte à l’Euphrate » (Genèse 15.18). Alors, puisque c’est dit par Dieu lui-même, on ne discute pas ! Et, s’il le faut, on ira même jusqu’à l’Euphrate !
L’intégrisme juif est particulièrement rigoureux. Je ne sais pas si vous le savez, mais pour un juif religieux, tout ce qui n’est pas « kachère » est impur. Tout ! En fait cela signifie purement et simplement que tout ce qui n’est pas juif est impur. Et donc que la « patrie » des Juifs doit être, elle aussi, « kachère », exempte de tout ce qui n’est pas juif. Pas question de se mélanger. Ethniquement, religieusement, Israël doit être pur !
Donc pas de concessions ! Comme c’est Dieu qui a donné cette terre à son peuple, négocier cette terre est un péché. Au contraire, il faut repousser aussi loin que possible tout ce qui constitue une menace à l’intégrité de la terre et à la pureté de l’état juif. Pas de Chrétiens, pas de Musulmans, le moins de « goyim » (non-juifs) posible.
C’est à partir de ce point de non-retour qu’a commencé l’action violente des Palestiniens. Au moment où les religieux ont joué un rôle de plus en plus prédonimant dans l’Etat sioniste, ne laissant aux Palestiniens que la voie violente comme issue.
C’est aussi à partir de 1967 que les Etats-Unis ont regardé avec sympathie les sionistes et que s’est conclue cette étrange alliance entre des Protestants fondamentalistes des Etats-Unis et les religieux juifs.
Ces fondamentalistes (dont le Président Bush fait partie) forment un ensemble de sectes protestantes pures et dures qui prêchent que Jésus reviendra pour annoncer la fin des temps le jour où tous les Juifs auront rejoint leur terre promise, ce jour là, ajoutent-ils, les Juifs se convertiront au christianisme et les Musulmans aussi !
Où vont-ils chercher cela ? Mystère ! Toujours est-il que, désormais, ces fondamentalistes supportent sans critique aucune l’état sioniste et influencent, dans ce sens, la politique étrangères des Etats-Unis. Cette alliance du sectarisme protestant avec l’intégrisme religieux juif pousse au désespoir et donc aux actes désespérés la population palestinienne.
Cet amalgame entre les fondamentalismes protestants et juifs dans l’occupation de la Palestine est la cause de l’intégrisme musulman. Intégrisme qui est né durant l’époque coloniale et qui s’est exacerbé au moment de la création de l’état sioniste.
Ce n’est pas qu’en Israël que ces intégrismes juifs et protestants sont à l’œuvre. En Arabie Saoudite aussi (le sancutaire de l’Islam !), ils supportent, sans état d’âme, un régime théocratique dévoyé, protecteur de l’interprétation la plus débile de l’Islam : le wahabisme !
Et ils supportent cet Etat totalitaire non seulement parce qu’il est producteur de pétrole mais parce qu’il peut, grâce aux pétrodollars, tenir en laisse des populations hostiles à cet impérialisme et rétives à l’état saoudien..
L’intégrisme juif allié de l’intégrisme protestant qui refuse la création d’un Etat palestinien, qui couvre les exactions des sionistes est un facteur d’insécurité et de guerre dans le monde.
Seule la restauration d’un Etat palestinien et la mise au pas d’un état sioniste qui n’a, aujourd’hui, aucune légitimité pourra juguler un désespoir qui n’en finit pas.
C'est une journaliste israëlienne qui s'interroge sur cette dichotomie entre la brutalité sioniste à Gaza et sa compassion en Haïti...
La compassion d’Israël pour Haïti ne peut pas cacher notre hideux visage à Gaza
Akiva Eldar
Qui a dit que nous sommes enfermés dans notre bulle à Tel-Aviv ? Il y a combien de petites nations entourées d’ennemis qui montent des hôpitaux de campagne à l’autre bout du monde ?
Donnez-nous un tremblement de terre en Haïti, un tsunami en Thaïlande, ou une attaque terroriste au Kenya et le bureau du porte-parole des FID triomphera. On peut toujours trouver un avion-cargo pour transporter des journalistes militaires qui donneront les nouvelles des admirables jeunes gens du commandement militaire.
Tout le monde fait vraiment un travail admirable : les secouristes qui cherchent des survivants ; les médecins qui sauvent des vies et même les journalistes qui leur donnent à tous des tapes méritées dans le dos. Après que le vice ministre des affaires étrangères, Danny Ayalon, nous a représentés devant le monde, toute la communauté internationale peut maintenant voir le bon côté d’Israël.
Mais l’identification remarquable avec les victimes de la terrible tragédie frappant le Haïti lointain ne fait que ressortir davantage l’indifférence devant la souffrance actuellement endurée par le peuple de Gaza. À un peu plus d’une heure de voiture des bureaux des grands journaux israéliens, 1,5 million de personnes vivent sous siège, sur une île déserte, depuis deux ans et demi. Qui donc se soucie de savoir que 80 % des hommes, des femmes et des enfants vivant si près de nous sont tombés sous le seuil de pauvreté ? Combien d’Israéliens savent que la moitié de tous les Gazaouis sont tributaires de l’aide, que l’opération plomb durci a laissé des centaines de personnes handicapées, que les eaux usées se déversent directement dans la mer ?
Les lecteurs des journaux israéliens connaissent l’histoire du bébé tiré des débris à Port-au-Prince. Il en est peu qui ont entendu parler des enfants qui dorment dans les ruines de leur maison à Gaza. Comme les forces israéliennes de défense interdisent l’entrée dans la Bande de Gaza aux journalistes nous avons une excellente excuse pour nous enfouir la tête dans le sable des plages de Tel-Aviv ; c’est à la dernière page des journaux que l’on retrouve, les jours fastes, les rapports cliniques sur la situation à Gaza établis par des organisations de défense des droits humains tels que B’tselem, Gisha, le centre juridique pour la liberté de mouvement et les médecins pour les droits humains - Israël. Pour avoir une idée de la vie dans la plus grande prison du monde, il faut contourner « Big Brother » et passer à une des grandes agences de presse étrangères.
En Haïti le désastre est naturel ; celui qui a frappé Gaza est l’oeuvre honteuse de l’homme. C’est notre oeuvre. Les FID n’envoient pas d’avions-cargos remplis de médicaments et d’équipement médical à Gaza. Les missiles que les avions de combat israélien ont tirés il y a un an ont frappé près de 60 000 maisons et usines, réduisant 3500 d’entre eux à l’état de gravats. Depuis, 10 000 personnes vivent sans eau courante, 40 000 sans électricité. 97 % des usines gazaouies ne fonctionnent pas en raison des restrictions imposées par le gouvernement israélien à l’arrivée de matières premières pour l’industrie. Bientôt, cela fera un an que la communauté internationale a engagé, lors de la conférence d’urgence de Charm el cheikh, des sommes d’un montant de 4,5 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza. Comme Israël interdit l’arrivée de matériaux de construction, ces sommes sont sans valeur.
Quelques jours avant que les médecins israéliens ne se précipitent pour sauver les vies des Haïtiens blessés, les autorités du poste de contrôle d’Erez ont empêché 17 personnes de se rendre à l’hôpital de Ramallah afin d’y recevoir d’urgence une transplantation de cornée.
Peut-être ces gens avaient-ils voté pour le Hamas ? Alors que des psychologues israéliens soignent des orphelins haïtiens avec dévouement, des inspecteurs israéliens font en sorte que personne n’essaie de cacher une poupée, un cahier ou un bâton de chocolat dans un conteneur apportant des marchandises essentielles à Gaza. Et quoi si la commission Goldstone exigeait qu’Israël lève le blocus de la Bande et mette fin à la punition collective de ses habitants ? Seuls ceux qui haïssent Israël pourraient exiger que l’on fasse justice contre le premier pays qui a établi un hôpital de campagne en Haïti.
Il est vrai que les milices haïtiennes ne tiraient pas de roquettes sur Israël. Mais le siège de Gaza n’a pas mis fin aux tirs de Qassams. L’interdiction frappant les arrivées de coriandre, de vinaigre et de gingembre dans la Bande depuis juin 2007 avait pour but d’accélérer la libération de Gilad Shalit et de faciliter la chute du régime du Hamas. Comme chacun sait, aucune de ces deux missions n’a été spécialement accomplie et malgré les critiques internationales, Israël continue à fermer les portes de Gaza. Même les images de nos excellents docteurs en Haïti ne peuvent pas dissimuler notre hideux visage dans la Bande.
Le Conseil musulman des affaires publiques (Muslim Public Affairs Council, MPAC) a demandé au secrétaire à la Défense, Robert Gates, de retirer immédiatement les équipements comportant des références bibliques utilisés dans les combats.
Cette réaction fait suite à un sujet de la chaîne de télévision ABC sur le fait que 800.000 viseurs ont été vendus à l'armée américaine par la société Trijicon, dont le siège se trouve dans le Michigan (nord).
ABC affirme que les numéros de série cachent des références bibliques. Ainsi, 2COR4:6 ferait référence à la Deuxième épître aux Corinthiens, dans le Nouveau Testament. Le passage en question est le suivant: "Car Dieu, qui a dit: la lumière brillera du sein des ténèbres, a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Jésus Christ".
De même, JN8:12 ferait référence au passage de l'Evangile selon Saint-Jean dans lequel Jésus dit: "Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie".
Trijicon a reconnu l'existence de ces références codées, expliquant qu'elles n'étaient pas illégales. Mais pour le directeur du MPAC, Haris Tarin, "le fait qu'un équipement militaire comporte des références à la Bible est une violation des idéaux fondamentaux et des valeurs sur lesquelles notre pays a été fondé".
Pire, dit-il dans un communiqué, "cela fournit des arguments à la propagande des extrémistes qui prétendent qu'il existe une croisade contre l'islam menée par les Etats-Unis".
Par ailleurs, à Londres, des responsables au ministère britannique de la Défense ont indiqué mercredi qu'une commande de 400 de ces viseurs avait été passée à l'entreprise américaine Trijicon, soulignant toutefois qu'ils ignoraient la signification biblique des numéros de série.
Le parti libéral démocrate (opposition) a critiqué cette commande, soulignant que les talibans pourraient s'en servir "comme preuve pour convaincre leurs partisans que nous sommes engagés dans une guerre de religion entre le christianisme et l'islam", selon son porte-parole en matière de défense.
Nous ne partageons pas toutes les opinions du site "Les Intransigeants", qui sont celles du catholicisme traditionnel, parfois aussi appelé "intégristes". N'empêche que son analyse de la position des chrétiens dans des pays où ils sont minoritaires est également la nôtre à quelques nuances près. Nous le relayons donc avec plaisir.
Les Chrétiens forment la communauté religieuse la plus persécutée au monde. En Occident, les Catholiques et les Orthodoxes sont persécutés moralement par les tenants du libéralisme, du sionisme, du laïcisme, de l’homopholie, du féminisme, … etc … toutes catégories confondues. En Orient, ils sont persécutés plus physiquement par les bouddhistes, les hindous, les communistes, et très régulièrement par des musulmans imbéciles du fait de leur nombre. Personne ne s’en étonnera, du fait que ces persécutions de Chrétiens (“gens du Livres”, comme disent les musulmans) de leurs propres peuples ont lieu en plein moment où certains s’obstinent à lancer toute la planète dans un choc des civilisations. C’est la dure Loi du Coq rappelée par le Rav Ron Chaya. Une vieille tradition sioniste. Le fait est que certains imbéciles assimilent les Chrétiens à l’Occident libéral, soit au courant néoconservateur américain qui s’impose et qui s’est illustré par les manipulations sionistes durant la guerre en Irak … Voilà ce que cela donne … De la haine, du rejet, des provocations, des persécutions …
2000 ans de persécutions … Sachons y faire face avec les bonnes armes …
Le Vatican le dénonce enfin en convoquant un synode sur le Moyen-Orient pour souder la diaspora chrétienne. Pas trop tôt, se diront certains … Une feuille de route pour le Synode a été diffusée : ces courants extrémistes sont une menace pour tous, chrétiens et musulmans, et nous devons les affronter ensemble. Car, avec la montée de l’intégrisme islamique, les incidents contre les chrétiens augmentent un peu partout. Jusqu’ici, cela est très bien …
La feuille de route dénonce donc l’occupation israélienne des Territoires palestiniens qui en est évidemment pour quelque chose, le fait que les Chrétiens sont les premières victimes du désastre de la guerre en Irak, que les mentalités islamiques égyptiennes se radicalisent inconsciemment contre les Chrétiens, le problème de la conception turque de la laïcité (sans en dire plus) … etc … Jusqu’ici, pas de soucis …
Que la feuille de route ait pour objectif que les Chrétiens d’Orient ne tombent pas dans l’attitude de ghetto ni se laissent tenter par l’émigration qui s’est accentuéeafin de maintenir la foi chrétienne en ces terres saintes, tout le monde est d’accord.
Le problème de la Rome conciliaire, ce sont les armes qu’elle propose pour souder Chrétiens et musulmans contre l’extremisme islamique. Voici les mots clés de la feuille de route :
- Liberté religieuse - Liberté de conscience - Droits de l’homme
Anti-catholique, anti-catholique et anti-catholique. On ne peut pas combattre l’extrémisme islamique avec les armes du Diable, ces mêmes armes qui imprègnent l’Occident libéral, ces mêmes armes qui ont fait couler historiquement le sang de bon nombre de Catholiques. Une fois de plus, la Rome post-conciliaire persiste dans l’erreur. Ceci n’est pas un jugement de valeur, c’est un jugement objectivement doctrinal.
Pour lutter contre les gens qui leur veulent du mal, nos frères Chrétiens d’Orient ont deux choix :
- Soit se battre afin de se faire respecter (Guerre Sainte), mais il faut savoir faire le poids … Ce n’est probablement pas la meilleure solution en pleine période de tentative de choc des civilisations …
- Soit plaider pour la Paix, en démontrant par tous les moyens légitimes aux musulmans appartenant à leurs différents peuples que la religion Chrétienne (la vraie) et ses valeurs sont bien plus proches de celle des musulmans que celle de l’Occident libéral. Les Chrétiens d’Orient doivent démontrer qu’ils ne sont pas des protestants évangélistes et que tout ce qu’ils demandent c’est de pouvoir vivre en Paix. L’Eglise aurait un grand rôle à jouer dans cette démonstration si elle le désirait …
Or, aujourd’hui, l’Eglise conciliaire propose aux Chrétiens (et également aux musulmans) de se défendre avec des armes d’hérétiques protestants. L’Eglise se ment à elle même depuis quarante ans, c’est cela qui est grave. Comment peut-on espérer défendre les Chrétiens avec les armes qui les endorment ? Ces mêmes armes qui ont servit aux ennemis de Dieu pour attaquer et éclipser l’Eglise Catholique ? Quel poison ce Vatican II !
Le plus grand problème auquel doit faire face l’Eglise Catholique de Toujours, ce n’est ni les musulmans, ni les hindous, ni les bouddhistes, ni les communistes, ni autres communautés philosophico-religieuses qui nous en font parfois baver … Le plus grand problème est la doctrine philosophique appelé “libéralisme” et qui régit le monde. Doctrine défendue par tous les maléfiques sionistes, protestants et franc-maçons, plus grands ennemis historiques de l’Eglise. Doctrine condamnée depuis Pie IX, assumée depuis Vatican II pour plaire au Monde. Nous ne parlons pas de complot au sein de l’Eglise (même s’il s’est certainement passé des choses dans les années 60), nous dénonçons avant tout la bêtise humaine ! Quand l’Eglise aura compris cela, quand elle pourra à nouveau assumer pleinement la Vérité, quand elle sera redevenue totalement Catholique, elle pourra enfin se redresser tant en Occident qu’en Orient pour la plus grande gloire de Dieu !
Nous devons réinstaurer le Royaume de Dieu, le Règne Social de Notre-Seigneur Jésus-Christ, sur toutes les Terres nous appartenant ! Que certains comparent cela à un projet de forme de charia version Catholique, cela ne nous gêne aucunement ! Que crèvent la liberté religieuse, la liberté de conscience, les droits de l’homme et toutes les autres hérésies libérales qui sont totalement antinomiques à la Sainte Chrétienté ! VATICAN II ? AU BÛCHER !
L'histoire d'Haïti est emblématique du colonialisme.
Premier pays à se libérer de ses exploiteurs, première république noire, c'est aussi l' histoire de libérateurs qui se muent, à leur tour, en dictateurs par pur mimétisme de ce qui fut avant leur libération.
Imaginez un noir, battant les troupes de Napoléon -vingt-cinq mille hommes quand même - envoyés par l'Empereur pour reprendre ce que la Révolution avait accordé à l'île: la reconnaissance de son indépendance et l'abolition de l'esclavage. Ah, le généreux, le magnanime empereur ! Il est battu, ses troupes doivent rembarquer et l'île est libre.
Et plus tard, le roi de France Charles X (qui se souvient encore de celui-là ?) qui acceptera l'indépendance d'Haïti contre paiement d'une somme de plusieurs dizaines de millions de francs de l'époque. Le colonisateur ne pouvant plus exploiter, il fallait bien l'indemniser, logique de ce temps !
Mais les forces coloniales ne demeurèrent pas indifférentes. Anglais, Espagnols attisèrent les uns contre les autres, les mulâtres contre les noirs, ces derniers entre eux et ainsi de suite. Ils pratiquèrent ce qu'ils faisaient de mieux: la corruption généralisée. Cela marche toujours, la corruption, tout est à vendre, vous le savez bien, y compris la Reine d'Angleterre.
Arrivent alors sur scène les Etats-Unis, héritiers de la doctrine de Monroe, ce brillant théoricien pour qui le continent sera toujours la chasse gardée des Etats-Unis. « America est imperare America » aurait pu être sa devise, inspirée de celle des Habsbourg (A.E.I.O.U).
Les Etats-Uniens occupèrent Haïti de 1915 à 1934. Et puis, il s'en allèrent. L'île était trop pauvre, pas moyen d'en tirer un sou, et puis les habitants étaient peut-être misérables, mais fiers de leur indépendance et de leur histoire à eux, de leurs victoires contre les colons et les Français. Ce n'étaient pas des nègres comme les autres, se sont dit les Yankees en partant.
Mais ils s'en allèrent en laissant sur place leurs mauvaises habitudes; acheter les gens, les conforter dans un rôle d'élus et surtout repérer lequel parmi les habitants pourrait le mieux conforter leurs intérêts. Et il le trouvèrent dans la personne de Duvalier, « papa Doc ».
Dictateur dans le sens le plus brutal du terme, papa Doc avait une particularité: il parlait un français du 18em siècle, châtié. Quand il prononçait un discours public, personne ne le comprenait, mais tout le monde l'applaudissait. Comme il parlait bien ! Les dictateurs sont parfois des gens très cultivés. Et la culture, cela en impose, ils le savent ! Les Etats-Uniens laissaient faire, lui et son fils. Plutôt papa Doc et son bébé que le Lider Maximo d'à côté !
Quand le fils du père fut chassé et qu'Aristide, ce prêtre défroqué, adepte de la théologie de la libération pris le pouvoir, au terme d'élections démocratiques, les Etats-Unis froncèrent le sourcil. Ce qui veut dire, en clair, qu'ils reprirent le petit jeu qui consiste à monter les uns contre les autres; en l' occurrence les mulâtres contre les noirs, ceux qui ont (un peu) contre ceux qui n'ont rien. Et ils le chassèrent, ce président imprévisible.
Mais comme Aristide était incontournable, il revint, mais contraint et forcé par les Etats-Unis et la Banque Mondiale à adopter un programme économique ultra-libéral, soit du néo-colonialisme pur et dur.
Et, bien sûr, cela n'a pas marché ! Les Etats-Unis, toujours eux, finissent par déboulonner Aristide une deuxième fois et l'envoyer se faire voir par les Sud-Africains.
Et puis la donne change. Il y a du pétrole sur l'île et au large des côtes. Le prix du baril étant ce qu'il est aujourd'hui, c'est le moment de ne pas perdre la main, se disent de bons apôtres de Washington. Il importe que l'île demeure dans le giron des Etats-Unis.
Et puis survient la catastrophe, mais à quelque chose malheur est bon. C'est le moment d'envoyer des marines, des vivres des médicaments, des secouristes par milliers, prendre la direction des opérations, écarter ces européen qui voudraient faire du zèle. S'imposer comme sauveurs, comme indispensables auteurs d'une résurrection future du pays. Bref, prendre le pays par la main, comme on prend celle d'un malade ou d'un moribond.
L'enfer est pavé de bonnes intentions, cela se vérifiera encore aujourd'hui en Haïti.
Devons-nous blâmer les Etats-Unis ? Pas du tout ! Ils font ce que firent tous les empires, conforter leurs marches. C'est dans la logique historique des choses et des gens.
Il y a un empire, celui des Etats-Unis et, à côté, des féals comme l'Europe, des soumis comme en Amérique latine et quelques réfractaires, allergiques, gueux résistants et farouchement individualistes.
L'histoire nous enseigne que les empires ne sont pas éternels, mais que, passé un seuil d'expansion, ils se délitent tout doucement, avant de finir leur destin dans des convulsions parfois féroces et meurtrières.
La conversion à l'Islam reste un phénomène très méconnu dans les sociétés occidentales. Aucune étude à proprement parler ne peut chiffrer exactement le nombre de convertis en France et en Europe. La seule certitude réside dans l'ampleur et l'accélération du phénomène durant ces 10 dernières années. Derrière les stéréotypes que proposent les médias, se cachent souvent des réalités personnelles complexes, parfois très difficiles.
Noémie, 20 ans, a décidé de nous faire part de son témoignage, et nous apporte, à travers lui, un éclairage particulièrement intéressant sur ce cheminement qu'empreinte de plus en plus d'individus.
"Je m'appelle Noémie, j'ai 20 ans. Je viens d'un petit village de l'Est, dont la population musulmane est très minime. Toute ma famille est athée, je n'ai eu aucune éducation religieuse. J'ai donc connu l'Islam à l'école, à 12 ans, en cours d'histoire, en même temps que les deux autres "religions monothéistes" (judaïsme et christianisme). L'islam m'a alors vraiment passionnée, l'histoire du Prophète m'a complètement fascinée. Comment l'expliquer, alors que depuis toute petite j'ai grandi dans une atmosphère purement et simplement antireligieuse ?
Bref, ma curiosité m'a poussée à approfondir mes connaissances. Pas dans l'objectif de croire bien sûr, ni de me convertir, uniquement pour "connaître". Ma prof d'histoire m'avait dit : "la religion est la base de la société. Pour comprendre celle-ci, il faut connaître celle-là". Ma soif de connaissance et de compréhension m'a donc poussée vers l'Islam. Aujourd'hui j'ai 20 ans, ma pratique évolue de jour en jour, ma foi grandit également. J'ai maintenant totalement intégré les valeurs "islamiques" (ce mot a une connotation négative, mais pourtant, il a un sens qui est tout autre). Je me suis posée, calmée, je pense sereinement à l'avenir. Je fais des études de sociologie, et je souhaite de tout cœur aller loin dans cette voie. Je pense de plus en plus à porter le hijab, ce sera la prochaine étape de ma conversion. Je sais que ça va poser beaucoup de problèmes, pourtant c'est tellement noble... j'espère pouvoir briser les préjugés, à mon échelle : celle de mes amis et de ma famille surtout. Je suis devenue le vilain petit canard, l'enfant dont on ne sait que faire. Je suis sujette aux pires moqueries. Mais qu'importe!!! Je suis heureuse comme je suis, tout à fait heureuse. Et le jour où ma famille comprendra cela, alors ils ne pourront qu'accepter ma foi. C'est tout ce que je souhaite aujourd'hui : leur prouver qu'on peut être musulmane (voilée) et tout à fait épanouie.
J'ai donc fait des recherches, j'ai lu beaucoup de livres, et ce, pendant des années. J'étais aussi intéressée par l'art musulman (architecture notamment). Au fil des lectures et de mon apprentissage, la foi est née... je ne sais pas précisément à quel moment, mais un beau jour, je me suis dit que je "devais devenir musulmane".
Ma conversion ne s'est pas faite du jour au lendemain. Tout d'abord, parce que je ne connaissais pas tout de l'islam à ce moment-là, du moins concernant la pratique. La conversion se fait par étapes. La première étape fut d'arrêter le porc. Puis, l'alcool et tout ce qui était fait avec de l'alcool. Bref, à décortiquer les étiquettes alimentaires tout simplement !! Cette étape a fait rire beaucoup de monde. J'avais alors 17 ans, et tout le monde assimilait ça à une crise d'adolescence, à une mauvaise influence. Personne ne croyait en ma foi. Je n'étais pas encore musulmane, je n'avais pas vraiment intégré les valeurs musulmanes. Même après ma Chahada (prononciation de l’attestation de foi NDLR) publique, signe d'entrée dans la religion, je n'étais pas "vraiment musulmane", même si je pensais alors l'être (ce qui est le cas de beaucoup de jeunes, même des" musulmans-nés").
J'avais à cette époque beaucoup d'ami(e)s qui se prétendaient musulman(e)s. Je découvre aujourd'hui qu'ils n'ont pas forcément eu un bon impact sur moi. Je confondais alors Arabes et musulmans, comme beaucoup de monde d'ailleurs, et cela m'a amené à fréquenter des gens qui me donnaient une image faussée de la religion. Comme le dit Cat Stevens, converti lui aussi : "heureusement que j'ai connu l'Islam avant de connaître certains musulmans"... je me reconnais tout à fait dans cette phrase, j'ai été effectivement un peu déçu par certains musulmans. Personne ne comprenait vraiment le dilemme dans lequel je vivais ; entre mon éducation athée, ma culture française et ma foi musulmane. On m'en demandait beaucoup, on me faisait tout autant de reproches : soit j'étais trop française, soit j'étais trop musulmane. J'ai mis du temps à comprendre qu'on pouvait tout à fait être française et musulmane, sans pour autant avoir des tendances schizophrènes.
Ce n'est que deux ans après mon entrée officielle dans la religion que j'ai commencé la prière. J'en ai ressenti le besoin. Je culpabilisais de ne pas la faire, chaque soir je me couchais avec ce reproche que je me faisais à moi même. Alors, un jour, j'ai décidé de m'y mettre. Vraiment. Sérieusement. J'ai pris un livre offert par un ami, et j'ai commencé à le bouquiner. J'ai mis du temps à bien saisir toutes les subtilités !! J’avais du mal à me représenter la prière, à comprendre le système de rakaâ. J'avais alors demandé de l'aide à un ami, mais il n'a pas souhaité m'aider. Les autres se désistaient un par un. J'ai donc pris sur moi. Une déception en plus !!!
Concernant ma relation avec ma famille, c'est un point certes très délicat, mais surtout très mitigé. Si je dis que le sujet est mitigé, c'est parce que ma conversion a un double impact : un positif et un négatif. L'impact positif, c'est que j'ai changé. L'adolescente turbulente, déscolarisée, a laissé place à une jeune fille posée, pleine d'ambition. "Le paradis est sous les pieds des mères". La mère est sacrée en Islam, et la mienne, je la chouchoute. Je la protège. Et jamais, jamais, je ne monte la voix contre elle. Jamais je ne me permets une remarque blessante. Et même si parfois ses propos me gênent, j’essaye de le lui dire avec calme et politesse. Bref, je la respecte plus que tout au monde : malheureusement, ce n'était pas le cas avant ma conversion, et je vois bien que ce n'est non plus le cas de mon frère ou de mes ami(e)s non musulman(e)s. Du coup, nos rapports se sont nettement améliorés. On peut parler, une complicité s'est instaurée. Je prends soin d'elle, aussi de ma grand-mère, ce que personne ne fait dans ma famille (les personnes âgées sont un poids pour beaucoup de mes germains). Par contre, il est vrai qu'il y a le revers de la médaille. Mon choix ne leur plait pas tellement. Mon évolution a pourtant été très lente, ils ont eu le temps de s'adapter avec moi. Mais l'incompréhension et la peur sont les plus fortes pour eux. Ils ne comprennent pas comment on peut croire à Dieu, et d'ailleurs, eux-mêmes ne croient pas autre chose que ce qu'on montre dans le 20h de TF1... c'est dire !!
Les préjugés ont la peau dure, mais moi aussi. Malgré toutes leurs remarques, leurs moqueries, les cris contre moi, ma foi ne diminue pas. J'ai le droit à tous les mots bas : on me sort que je suis soumise, malheureuse, perdue, que je suis manipulée... ce n'est pas du tout le cas, je fais ma vie comme je l'entends, et personne ne prend mes décisions à ma place. J'ai gardé mon esprit d'indépendance malgré tout. Leur phrase préférée est "on n'est pas chez les Arabes ici !!", on me sort souvent que je joue à l'algérienne et que donc je ferais mieux d'arrêter mes études pour rester dans ma cuisine... bref, les gros stéréotypes !!! J’ai surtout ce genre d'accrochages avec mon frère, âgé de 23 ans.
Ma mère elle, du moment qu'elle me garde près d'elle, que je fasse de bonnes études et que je reste une fille raisonnable, ne m'embête pas trop. De toute manière, elle m'a toujours dit que si mon père et elle, ne m'avaient pas baptisée, c'est pour que je "puisse choisir ma religion" une fois l'âge de raison atteint. La tolérance et le respect étaient à la base de l'éducation et des valeurs qui voulaient nous transmettre, et au nom de ces valeurs, elle se trouve bien obligé de m'accepter comme je suis...
Le jour où je porterai le Hijab, ce que je compte faire prochainement, cela se passera encore différemment... Pour l'instant je la prépare. Quand elle verra que voilée ou pas, je reste toujours sa fille, la même, que je garde ma personnalité et que finalement, je suis remplie de pudeur et de respect pour moi-même et mon entourage, alors, elle sera sûrement fière. Il ne pourra en être autrement, quand elle verra en plus que je suis heureuse, épanouie, et que j'ai réussi ma vie (incha Allah).
Si je peux convaincre une seule personne que l'Islam n'est pas une religion de barbares assoiffés de sang, alors, ma vie n'aura pas été inutile...
Pour finir, j'aimerai citer un verset que je trouve très parlant et très vrai : Sourate 9 At-Tawbah, versets 124, 125 :"Et quand une sourate est révélée, il en est parmi eux qui dit "Quel est celui d'entre vous dont elle fait croître la foi ? ". Quant aux croyants, elle fait certes croître leur foi, et ils s'en réjouissent. Mais quant à ceux dont les cœurs sont malades, elle ajoute une souillure à leur souillure, et ils meurent dans la mécréance."
Pour moi, le Coran est un révélateur du cœur des hommes : les hommes au fond mauvais ne verront le Coran que dans le négatif, et les hommes au fond bon, seront marqués par la pureté du Coran, et par tout le respect qu'il nécessite. C’est ma petite réponse à tous les islamophobes. Beaucoup citent le Coran, ni le comprendre, ni le remettre dans un contexte, et sortent des Versets en n'y voyant que ce qu'ils souhaitent y voir. Ceux-là sont tout simplement des gens mauvais. Je vis ma foi sainement, et pour moi, c'est cela le vrai Islam."
Il parle parfaitement le français, le latin aussi. Il aime St Augustin, Thomas d'Aquin mais pas Kant, pas du tout même. Il s'exprime avec beaucoup d'intelligence et l'homme est cultivé.
L'évêque traditionnaliste accorde une interview à la banlieu s'exprime. Il reste discret sur ses démêlés avec la justice allemande qui l'accuse de négationnisme (et nous ne rentrerons pas dans le débat), affirme avec force sa foi, sa conviction que le catholicisme est la "seule vraie religion" (même si nous contestons ce point, nous lui reconnaissons l'enthousiasme de sa position, ce qui est rare de nos jours), il parle d'Israël, de l'Iran et des chrétiens d'Orient qui vivaient en osmose avec les musulmans avant que la Palestine soit occupée.
Son témoignage, même sous réserves, méritait d'être relayé.
Avez-vous lu, au moins, le Coran ? J'ai essayé de le lire, voici quelques années, sans préjugés, et à vrai dire, j'ai adoré. Pour plusieurs raisons, en gros quatre: La première, en tant qu'écrivain, je suis sensible à la poésie. Peu de livres, à mon avis, respirent autant la poésie, la beauté, la volupté; On est sous le charme, du début à la fin. Ensuite, universaliste, encline à rechercher tout ce qui rassemble, unit, réunit, les individus, j'apprécie la note syncrétiste du Livre, en effet il reconnaît aussi bien Abraham que Jésus, pour ne citer que ces exemples. De tempérament pas compliqué, ayant horreur des discussions oiseuses, alambiquées, péremptoires, abstraites, j'aime ce qui est concret, simple, et le Coran fleure bon la nature, le quotidien, le vécu. Et puis ce Texte est un hymne à la Paix, à la tendresse, et loin comme ses détracteurs le prétendent d'appeler au djihad contre les autres (sauf pour se défendre, contrairement à la Bible, qui célèbre les guerres offensives), il exhorte à lutter contre soi-même, contre ses mauvais penchants. Le Djihad est un effort pour accéder à la perfection.
Par ailleurs, l'Islam est une religion simple, sans dogmes, sans Eglise, sans hierarchie. J'ai choisi d'être protestante par souci de simplicité, seule compte la Bible, rien que la Bible. Qu'on ne me parle pas des dogmes catholiques, ridicules, et surtout fruits de l'intelligence humaine, alors que la Bible est l'écho de la Parole divine. Et que dire des 613 interdits de la religion juive (Ouf ! Jésus est venu "libérer, affranchir de la Loi" qui oppresse), oui à la fois interdits et innombrables ? J'ai arrêté de lire le Talmud après avoir supporté la longue liste de recommandations à observer... dans les Toilettes. Les pauvres, comment peuvent-ils vivre ainsi, complètement ligotés ??? Bon, bref, dans l'Islam il y a cinq grandes préceptes, piliers, c'est tout. Pour moi, moins il y en a, mieux ça vaut: 1 - La Profession de Foi(en Allah, "Dieu")
Honorer Dieu, se prosterner devant lui, jeûner (c'est bon pour la santé), penser aux malheureux, quoi de plus essentiel et charmant ?
Reste que l'Islam respire la simplicité, la rigueur, et même le rigorisme... Ca vous gêne ? Pas moi. L'autre jour, j'entendais ce brave Attali, dans les Chemins de la Foi, dire que l'humanité devait deux choses aux Juifs: Le monothéisme (quel acquis précieux, inestimable, irremplaçable, en effet !), et... l'argent. Là, j'ai cru m'étouffer. Moi qui déteste l'argent, qui le fuit, qui m'épanouit dans une simplicité de vie volontaire, revendiquée, très évangélique, au fond, voilà que l'auteur de "Les Juifs et l'argent" la ramène ! Eh oui, frère Attali, le négoce de l'argent, la finance, l'usure, la Bourse, ce sont de jolies inventions dont l'humanité aurait pu faire l'économie, pour être plus heureuse et respecter les générations futures ! Et pour de l'argent, on se bat, on se piétine, on s'écrase, on se tue, et on a même un Président à la mentalité de nouveau riche. Tiens donc ! Le troc de biens et de services, la culture de son jardin, le partage des fruits de la terre, voilà qui donnerait des joues plus roses aux habitants de la planète que le fiel de l'avarice, de la cupidité, de la compétition, de l'égoïsme.... Tu ferais mieux de te taire, hé, apôtre de l'argent maudit !!!
Et le capitalisme s'imposa à la planète.... Même plus le capitalisme de papa, productif, d'entreprise, mais maintenant financier, virtuel, spéculatif... fou !!!! Et il faudrait se prosterner comme M. Attali devant le Veau d'or, adorer Mâmon ? "Heureux vous les pauvres", lit-on dans l'Evangile. Un Evangile bien loin du christianisme d'un Bush, militaro-financier, et du Vatican, plus préoccupé du politique que du spirituel. Dieu reconnaîtra les siens !!! Ah oui, il y aura des surprises, Là-Haut !
L'Islam, lui, ne connaît pas l'usure, sa Banque islamique (voir mes articles sur r-sistons) est mûe par l'éthique, l'argent est loin d'être la préoccupation première, obsessionnelle, du Musulman, plus axé sur les valeurs essentielles, la tempérance, la simplicité, la frugalité, le partage, que par la convoitise ou le besoin de consommer toujours plus.... Ce faisant, par son peu d'attachement à l'argent, par son souci d'authenticité, par sa modération, par son rigorisme, par sa sagesse, l'Islam constitue en effet un contre-modèle, et pour beaucoup un modèle, un idéal. Choc de civilisations ? L'avidité contre la témpérance, la futilité contre la Sagesse, le choc est réel... et à mon avis, pas à l'avantage des Occidentaux qui pourtant veulent imposer à tous leur pseudo démocratie, leur licence, leur consumérisme, la compétition planétaire.... leur boulimine insatiable, prédatrice, assassine ! Pfff !!!
L'Islam est-il le seul rempart à l'égoïsme débridé du Nouvel Ordre Mondial ? Je crois que l'âme slave, teintée de mysticisme, et la Sagesse chinoise, peuvent elles aussi tempérer l'hydre du Grand Désordre Mondial. Comment, et quand ? C'est toute la question...
Mais là, c'est sans doute une autre histoire que la plupart d'entre nous ne verront pas...
Eva R-sistons au modèle unique, militaro-financier.
L' Hebdomadaire "Marianne" avait violemment attaqué la béatification prochaine de Pie XII.
Il fait amende honorable.
Tous n'en font pas autant...
Pie XII : et si Marianne se trompait?
Notre une du samedi 02 janvier « le pape qui garda le silence face à Hitler », qui traitait de la possible béatification de Pie XII, a fait réagir. Y compris parmi nos chroniqueurs réguliers. Parmi eux, Roland Hureaux estime que, face à la Shoah, Pie XII a agi en homme responsable plutôt qu'en donneur de leçons.
Selon une thèse devenue désormais classique, Max Weber distingue l’éthique de la responsabilité et l’éthique de la conviction. L’homme de conviction est soucieux de témoigner de ce qu’il croit juste, même si cela le prive de moyens d’action , voire a des effets pratiques négatifs. L’homme de responsabilité s’efforce de calculer dans chaque circonstance les effets positifs et négatifs de ce qu’il dit et fait et mesure ses propos en fonction de cela.
Devant ce dilemme, il est évident que, depuis toujours, les chefs de l’Eglise catholique se situent du côté de l’éthique de la responsabilité. Parce que, contrairement à ce que pourraient laisser penser certains, les bons chrétiens ne sont pas des adolescents attardés, et parce que l’Eglise catholique a des responsabilités effectives : entre 1939 et 1945, celle de millions de catholiques mais aussi de centaines de milliers de juifs réfugiés dans les institutions (1) !
Il y a une immaturité inouïe à imaginer que le pape aurait pu prendre la parole à tort et à travers sans se préoccuper d’abord de cette responsabilité. C’est toute la différence avec un Bernard -Henri Levy ou d’autres intellectuels médiatiques qui peuvent, à Sarajevo ou à Tbilissi, faire des proclamations destinées à passer dans l’histoire (y passeront-elles ? c’est une autre affaire) sans se préoccuper de leurs effets.
C’est aussi plus largement la différence entre la morale classique, issue d’Aristote et des stoïciens, fondée sur l’objectivité et une morale existentialiste fondée sur la subjectivité, où le bien consiste à rechercher en chaque circonstance la posture « moralement correcte », à sculpter, de pose en pose, la statue sublime de quelqu’un qui aura toujours été du bon côté.
LE PAPE N'EST PAS UN PROPHÈTE
Il est vrai que la tradition de l’Eglise assigne aussi aux papes et aux évêques une fonction «prophétique». Mais les prophètes de la Bible se situaient en dehors des institutions et n’avaient aucune responsabilité; ils pouvaient de ce fait, sans autre risque que pour eux-mêmes, invectiver les pouvoirs en place. Il est évident que ce n’est pas la position d’un pape ou d’un évêque qui est d’abord un « pasteur », c’est-à-dire, selon la même Bible, l’homme qui garde le troupeau contre les loups.
Ces évidences posées, il est clair que ce qu’il convient de faire dans le cadre de l’éthique de la responsabilité est affaire de circonstances. Rien ne permet de dire que, par rapport à telle situation, le pape aurait pu, en étant moins « prudent », améliorer la balance bien/mal. Il faut une présomption singulière à ceux qui n’ont pas vécu les mêmes événements, ni jamais exercé des responsabilités analogues, pour porter des jugements péremptoires à ce sujet.
Dans cette logique, il est aussi choquant d’entendre certains catholiques dire que le procès en béatification est une question interne à l’Eglise, une affaire de sacristie en quelque sorte, qui ne concernerait que les vertus privées du pape, sans considération de son rôle historique. Nul doute que si l’ «avocat du diable » (une fonction officielle dans la procédure en cours !) arrive à prouver que dans telle ou telle circonstance le comportement du pape a eu des effets négatifs sur les juifs ou sur d’autres, il ne saurait être canonisé.
Comme le dit Serge Klarsfeld (2), une prise de parole solennelle lors de la rafle des juifs de Rome aurait « sûrement amélioré la propre réputation de Pie XII aujourd’hui. » Mais quel criminel aurait-il été s’il avait, pour forger son image devant l’histoire ou même préserver l’honneur de l’institution, sacrifié la vie ne serait-ce que d’un des milliers d’enfants juifs réfugiés dans les jardins de Castel Gondolfo et de multiples couvents !
UNE PRISE DE PAROLE UTILE ?
Il faut une singulière méconnaissance de ce qu’avait été le régime nazi pour imaginer que ce genre de proclamations aurait pu l’émouvoir. L’exemple souvent cité de la protestation forte des évêques hollandais face la déportation des juifs qui a attiré des représailles non seulement sur les catholiques mais surtout sur les juifs qu’ils protégeaient, est éloquent par lui-même.
On dit qu’une parole plus nette du pape aurait au moins pu faire entrer les catholiques dans la résistance. Tiens donc ! Les officiers catholiques allemands auraient compris que leur devoir était d’assassiner Hitler. Pie XII n’ayant rien dit, ils n’y ont pas pensé !
Comment peut-on dire aussi que le pape n’a rien dit contre le nazisme alors qu’il avait été le sherpa qui rédigea de bout en bout l’encyclique Mit brennender sorge (1937).
Il fut, dit-on, obsédé par l’anticommunisme. Parole légère s’il en est ! Oublie-t-on qu’entre août 1939 et juin 1941, Hitler et Staline sont alliés, un plan d’extermination des prêtres et des élites polonaises est à l’œuvre et des centaines de milliers de catholiques polonais assassinés. Pas de protestation mémorable non plus. Pourquoi ? Je ne sais.
On reproche assez à l’Eglise ses interdits, ses censures, ses condamnations souvent bruyantes et si impopulaires mais elles ne visent généralement que les siens avec le but et donc l’espoir de les réformer.
Rien de tel en la circonstance ; comme tous les papes, Pie XII croyait au diable et, de propos privés qu’il a tenus, il semble qu’il ait considéré Hitler comme un possédé. Nonce en Allemagne sous la République de Weimar (3), il ne se faisait en tous cas aucune illusion sur le personnage et savait mieux que quiconque l’abîme du mal auquel l’Europe était alors confrontée. Il savait que, face à la « Bête immonde », rien ne sert de chercher à l’attendrir, il faut en priorité limiter les dégâts en n’attisant pas sa fureur.
Rien à voir dans cette attitude avec le pétainisme un peu ballot des évêques français. Le célèbre regard immobile de Pie XII derrière ses lunettes rondes n’est pas celui d’un couard paralysé par la trouille, mais celui d’un homme totalement lucide sur l’ampleur de la catastrophe et pénétré de son immense responsabilité.
De fait, le vrai mystère de Pie XII n’est pas tant son comportement pendant la guerre que la lecture qui en est faite soixante ans après. Comment ce pape qui fit de son vivant l’objet d’éloges unanimes du monde juif (Ben Gourion, Golda Meir, Albert Einstein, Léo Kubowitski, secrétaire du Congrès juif mondial, le gand rabbin de Rome etc) et non juif, peut être aujourd’hui ainsi vilipendé ?
Le basculement s’est fait avec la pièce « Le Vicaire » (1963), œuvre littéraire et non historique due à un personnage douteux, proche des milieux négationnistes. Il coïncide surtout avec l’émergence de la génération d’après-guerre dont l’irresponsabilité en tant de domaines avait besoin d’un paravent idéologique : identifier, dans la ligne de l’Ecole de Francfort et au rebours du vécu des contemporains, nazisme et tradition en fut une des clefs de voûte.
Mais quelque archéologie qu’on en fasse (au sens de Michel Foucault), la lecture rétrospective du comportement de Pie XII n’en demeure pas moins un mystère. « Bienheureux êtes vous si l’on vous insulte, si l’on vous calomnie de toutes manières à cause de moi ». (Mt 5, 11). Ceux qui font de Pie XII un « bienheureux » ne sont peut-être pas ceux que l’on croit.
1) Est-il nécessaire de dire que ces centaines de milliers de Juifs cachés dans les institutions catholiques ne l’étaient pas à l’insu du pape ou malgré lui ?
2) Le Point, 24/12/2009
3) C’est à cette époque qu’il fut photographié à la sortie d’une réception, des militaires allemands lui rendant les honneurs. Comme ils portent déjà l’uniforme des soldats nazis, l’usage pas toujours innocent de cette photo prête à confusion.
Désolé d'exhiber ces photos aux âmes sensibles, celle, par exemple, de l'évangélique de service. Je comprends à les voir qu'il n'ait pas eu un mot de compassion sur Gaza, voici un an.. Il est de spectacles que l'on ne peut supporter.
Quant à "pour Israël", cet agent de la Propagandastaffel sioniste, il a raison d'écrire que la Palestine n'existera pas. A voir comment ses amis s'y prennent...
Mes amis, voici que l'on a osé faire sur un territoire minuscule ce qui a été fait au Vietnam, hypothéquant la vie de tout un peuple !
Mes amis, on a lancé tant de bombes, et tant de bombes interdites, et tant de bombes expérimentales, que maintenant les mamans palestiniennes accouchent d'enfants difformes, handicapés, malformés, monstrueux ! Quand elles accouchent, car combien d'entre elles seront à jamais dans l'impossibilité de transmettre la vie !
Mes amis, on nous parle de 1400 ou 1500 morts à Gaza, l'an dernier, à cause de Plomb durci et du coeur endurci des Israéliens, mais on oublie tous les blessés, les handicapés, physiques ou mentaux, et puis tous les meurtris, tous les angoissés, tous les stressés, et puis toutes ces enfances volées, toutes ces vies envolées, et puis, et puis... et puis le pire de tout !
Mes amis, on est en train d'exterminer tous les Gazaouis, mes amis, on est en train d'anéantir tout un peuple, toute vie à venir, lentement mais sûrement, bientôt il ne restera plus un Gazaoui ! Oui, voici la "Shoa" des Palestiniens pendant qu'on honore ses auteurs en déroulant le tapis rouge devant eux, en sablant le champagne dans les salons dorés des Chancelleries, pendant que l'Europe s'ouvre à Israël pendant qu'elle se lave les mains des crimes accomplis sur les Palestiniens, pendant qu'elle se donne bonne conscience en envoyant l'émissaire de l'inutile, Blair l'ami de Bush, pendant qu'elle songe à criminaliser ceux qui s'élèvent contre les crimes !
Sarkozy et Kouchner les belliqueux néocons, non contents d'être complices de l'intolérable, s'en font les avocats et les soutiens ! Ici un navire destiné à armer la résistance légitime est intercepté, là des instructeurs français aident les Egyptiens à construire un mur souterrain pour asphyxier les Palestiniens, les priver même du strict nécessaire !
Que font les Arabes ? Pour une poignée de lentilles, leurs dirigeants corrompus arment le bras criminel, l'encouragent, le soutiennent ! Que fait le Pape, héraut de la chrétienneté, porte-parole du Dieu de l'Evangile, juste, aimant, miséricordieux ? Il s'enferme dans ses salons dorés, pérore de son balcon, se laisse encenser par ses adorateurs, se tait scandaleusement pendant qu'on extermine les Palestiniens (comme jadis un autre Pape pendant qu'on exterminait les Juifs) au lieu de tonner contre les criminels, au lieu de brandir la colère de Dieu contre les assassins de la vie... sacrée ! Que font nos Zélus ? Ils accourent au moindre signal du CRIF, ils s'agenouillent devant l'intolérable, ils sacrifient leur âme à leur carrière, à leur ré-élection ! Que font les Médias ? Ils sont les veules laquais d'un Chaos planétaire inique, sanguinaire, immoral, contraire à tous les Principes divins confiés à Abraham et à ses descendants sémites juifs et musulmans, ainsi qu'aux chrétiens ! Que font les citoyens, que faisons-nous, sommes-nous anesthésiés, abêtis, paralysés, au point de tolérer l'intolérable ?
Mais alors, de quoi sera fait demain ? Et s'il n'y a plus d'avenir pour les Palestiniens innocents boucs-émissaires de la folie générale, y aura-t-il un avenir pour l'humanité ? Et si la tragédie qui se joue au Proche-Orient était le prélude à la tragédie planétaire qui emportera l'humanité ?
Eva R-sistons à l'intolérable
Uranium appauvri sur Gaza
Merci Eva, pour ces mots justes, nobles et vrais !
« L'armée peut capturer, abattre des terroristes, mais quand le terrorisme traduit la volonté de survie d'un peuple, il ne peut être combattu qu'en accordant sa dignité à ce peuple ». Théo Klein, ancien président du CRIF,