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| Qui suis-je ? |
| Français de souche, converti à l'islam shî'ite, universitaire retraité mais toujours actif dans la lutte contre l'injustice, le mensonge, la dissimulation et le sophisme.
Mes blogs ne sont qu'une manifestation de ma résistance à la pensée inique.
Je ne souhaite pas de commentaires, l'expérience m'ayant appris qu'ils sont le dépotoir des pulsions les plus abjectes et fascisantes de nos ennemis. On discute avec un adversaire, un ennemi on le neutralise. |
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Persiste et signe ! La nouvelle est tombée en fin de matinée. Des Américains, fidèles d'une église fondamentaliste, ont été arrêtés à Haïti en flagrant délit de soustraction d'enfants. Trente-trois au total ! J'avais dénoncé le déferlement de ces sectes sur l'île martyrisée. Ils se targuaient d'évangéliser de braves gens, catholiques à cent pour cent ! Promettant guérison, miracles et autres colifichets inutiles en ce temps d'urgence. Ah, c'est facile de m'injurier, n'est-ce pas Stéphane ?petit plouc arrogant, présomptueux, manipulateur et de t'en prendre à l'islam et au Coran... S'il te reste encore quelques neurones dans ton cerveau lessivé, tu ferais bien de consulter. Et fissa ! |
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31-01-2010, 13:30:23 Ali Général
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A partir de demain, mes amis, mon blog « Justice » (justice.skynetblogs.be) sera « relooké ». Je sais, ce mot est très à la mode, mais il n'y va pas ici de cosmétique ou de chirurgie, mais d'efficacité. Il y a beaucoup à dire, écrire et faire contre l'Empire et ses sbires, il importait, dès lors, de donner à nos lecteurs un choix de blogs, vidéos et textes propres à les édifier et les armer dans ce combat permanent. Ce sera le cas à partir de demain dans « Justice ». Nous réitérons ici notre opposition radicale à l'Empire et ses attributs que sont le libéralisme économique, le racisme larvé, le colonialisme rénové et le sionisme. Ses superstructures mentales, comme l'hédonisme ou le fondamentalisme pseudo-chrétien seront aussi éradiquées. Nous nous situons dans une mouvance qui voit l'Europe de demain, non pas dans l'Union mercantile européenne, mais dans la recomposition de ses régions, coiffées par un exécutif unitaire dans la pratique d'une politique dirigiste communautaire. Cette Europe qui affirmera son identité (et cette dernière est, entre autres, chrétienne ! ) sera indépendante de l' hégémonisme nord-américain, amorcera un partenariat avec la Russie et la Turquie et se formera, petit à petit, sur le modèle du Saint Empire Romain Germanique. Ah, je sais, cela ne se fera pas sans peine, sans luttes sans doute féroces, mais la bête est blessée, son fiel s'écoule en Irak, en Afghanistan, son économie périclite, sa monnaie est attaquée, ses peuples se défient, ses dirigeants son corrompus, inefficaces et veules. La rue est là qui sera prise par les foules en colère, ces foules qu'ils ont trompées après les avoir vulgairement charmées, comme ils le font d'une fille d'un soir ! Nos filles ne sont pas leurs putains, et nos fils leurs mercenaires. Nous les voulons libres, maîtres de leur destin politique et spirituel, c'est pourquoi, à l'instar de Caton l'Ancien, nous ne cesserons de dire et redire:
Carthago delenda est ! |
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31-01-2010, 12:00:16 Ali Général
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La culture d’impunité d’Israël"Ouvrir le feu était légitime" d’après le procureur militaire
Une nouvelle affaire fait écho à notre récent billet, sur l’affaire de Nilin : le 16 avril 2008, un caméraman de l’agence Reuters de 24 ans, Fadel Chanaa, sort de son véhicule identifiable comme celui d’un journaliste, par le signe TV qui orne son capot, et filme un char israélien dans le centre de la bande de Gaza. Le char ouvre le feu et Chanaa est abattu. L’autopsie révèlera qu’il a été tué par un obus à fléchettes, qui peut contenir jusqu’à 5 000 de ces fléchettes d’acier, mesurant cinq centimètres de long, qu’il libère pour les éparpiller : le médecin qui a examiné son corps a constaté les nombreuses lacérations des fléchettes ayant pénétré son torse et tranché sa moelle épinière, malgré son gilet pare-balles (lui aussi signé TV). Le même jour, comme le résume Amnesty International, "Au moins 18 civils palestiniens non armés, parmi lesquels se trouvaient des enfants, ont été tués par les forces israéliennes mercredi dans la bande de Gaza. Plus de trente autres personnes ont été blessées dans des attaques menées par des avions israéliens et par des forces terrestres utilisant des tanks, toujours dans la bande de Gaza." Et l’organisation d’en conclure : "Les frappes lancées hier par l’armée israélienne après que trois de ses soldats sont morts au combat témoignent, semble-t-il, d’une indifférence totale pour la vie des civils. La culture de l’impunité qui semble prévaloir au sein des forces israéliennes favorise un recours fréquent à une force inconsidérée et disproportionnée." Impunité en effet : "À la lumière des conclusions de l’enquête, le procureur général de l’armée a établi que l’autorisation d’ouvrir le feu donnée au char était légitime étant donné les circonstances et, qu’en conséquence, aucune procédure légale ne sera engagée", indique un communiqué de la tsahal en date du 13 août dernier. Précisons lesdites circonstances qui exonèrent, d’après l’armée, les soldats de toute responsabilité : "la décision des tankistes et l’autorisation donnée par les officiers étaient raisonnables car les individus suspects et l’objet qui était soupçonné être un missile présentaient un danger clair et immédiat". Ils n’auraient donc pas vu que la voiture de Chanaa était un véhicule de presse et confondu sa caméra avec un missile... Pour le directeur de la rédaction de Reuters, David Schlesinger, "le rapport justifie un usage disproportionné d’une force létale : placer une caméra en position pourrait justifier le recours à une riposte mortelle". Ça se passe comme ça, à Gaza.
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31-01-2010, 09:04:26 Ali Général
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Depuis qu'Haïti a été frappé par le séisme, le pays voit affluer en masse des groupes religieux d'obédiences diverses et variées. Un avion affrété par l'acteur américain John Travolta a débarqué lundi à Port-au-Prince avec des missionnaires de l'Eglise de scientologie. Et des groupes chrétiens fondamentalistes tentent de s'implanter, comme le souligne Le Figaro et Le Devoir qui ont enquêté sur le sujet.
La scène remonte à lundi. Un peu plus d'une semaine après le séisme qui a frappé Haïti, un Boeing 707 venus des Etats-Unis se pose sur l'aéroport de Port-au-Prince. Rien d'exceptionnel à cela, si ce n'est que le pilote de l'avion n'est autre que John Travolta. Parti de chez lui en Floride, le danseur vedette du film "Grease" a débarqué avec quatre tonnes de vivres et de matériel médical sur l'aéroport de la capitale haïtienne. Mais ce n'est pas tout, John Travolta était accompagné de plusieurs "ministres" à ne pas confondre avec les pontes de l'administration US. Ces "ministres"-là vêtus de tee-shirt jaunes, sont des ministres de la foi. La foi scientologue en l'occurrence. Que font réellement ces "volontaires" ? "Nous avons la possibilité de venir en aide au peuple haïtien et je ne peux tout simplement pas ne pas utiliser cet avion pour aider", a déclaré John Travolta après avoir posé les pieds sur le sol de Port-au-Prince. "Cette aide est-elle utile ?", s'interroge l'hebdomadaire québécois L'Actualité avant de préciser : "Ce ne sont ni les rations alimentaires, ni le matériel médical qui sont ici remis en question, bien sûr, mais plutôt ce que font les "ministres volontaires." L'AFP explique au travers d'un reportage que les scientologues présents à Haïti soignent les blessés du séisme à l'aide d'une technique pour le moins controversée : "Nous sommes tous rompus au procédé d'assistance par le toucher. Cela consiste à rétablir la communication avec des parties du corps blessées ou malades", explique une Parisienne qui dit simplement s'appeler Sylvie. "J'ignorais qu'on pouvait soigner la gangrène grâce au toucher" "Lorsque votre corps reçoit un coup, l'énergie reste bloquée. Alors nous, nous rétablissons la communication à l'intérieur du corps en touchant les gens à travers leurs vêtements", poursuit-elle, très sérieusement. Cette Française fait partie d'une équipe de 80 volontaires de la Scientologie. C'est un généreux donateur anonyme qui leur a prêté son avion privé pour les envoyer avec 50 médecins Américains sur la zone sinistrée. "J'ignorais qu'on pouvait soigner la gangrène grâce au toucher", ironise un médecin américain extérieur au groupe en poste à l'hôpital central de Port-au-Prince. Mais les Scientologues convoyés ou non par des stars du show-business ne sont pas les seuls à avoir jeter leur dévolu sur Haïti en ruines, comme en témoigne un reportage du Figaro. Haïti, terre de mission pour les évangélistes "Les groupes chrétiens fondamentalistes américains ont afflué en masse en Haïti, île catholique considérée comme terre de mission", écrit le quotidien. Un exemple parmi d'autres : le Temple d'Antioch, une Église "indépendante" basée à Waco, Texas, qui agit sous couvert de l'ONG Act of Mercy. Ses représentants en Haïti se concentreraient sur les orphelinats. A la Maison des enfants de Dieu, qui hébergeait 135 pensionnaires avant le tremblement de terre, une quinzaine de "missionnaires" d'Act of Mercy ont posé leurs bagages près du campement occupé par les enfants. Selon Le Figaro, le directeur adjoint de la Maison, Alexis Pierre-Delet, ignore l'origine de ces "Blancs" et leur mission : "Ils ont promis de nous aider mais ils n'ont rien donné. Je crois qu'ils veulent rapatrier les enfants aux États-Unis." "Ils sont venus prospérer sur la misère" "Ils sont venus prospérer sur la misère", déplore l'abbé Pierre-André, de l'église Sainte-Bernadette, à Martissant. Interrogé par le quotidien québécois Le Devoir, ce religieux catholique dénonce une situation qui n'a pas échappé pas non à plus au personnel médical présent sur place et aux diplomates. "C'est le déluge, on n'en a jamais vu autant", estime l'un d'eux, cité par Le Devoir. "Qui sont-ils? Comment sont-ils venus? Quels comptes rendent-ils?", s'interroge Véronique Ductan, infirmière haïtienne venue de Montréal. Un médecin haïtien questionné par Le Devoir mentionne également que les avions utilisés par ces groupes religieux ont engorgé "l'aéroport tenu par les Américains dès le deuxième jour" et "retardé l'arrivée, parfois de 48 heures, de stocks vitaux de médicaments". Source : Le Télégramme |
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29-01-2010, 11:53:34 Ali Général
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Est-ce que je questionne les chrétiens et leur demande pourquoi eux, « religion de paix », ont engendré tant de guerres de religion, de guerres tout court, de massacres, d'ethnocides ? Non ! Je ne pose pas la question ! Qui suis-je pour interroger ? Je n’ai pas, moi, une nostalgie refoulée de flic frustré ! Car je suis un homme un peu intelligent et cultivé, et je sais que tant qu’il y aura des hommes - chrétiens, musulmans, juifs ou n’importe quoi - la tentation de l’abattoir les titillera. La lutte contre le mal, le fanatisme, l’hypocrisie, la mécréance. Cette lutte c’est le combat saint ! Aujourd’hui, l’ennemi de l’humanité est bien plus redoutable qu’avant. Il se cache, se maquille, nous leurre à travers une idéologie scélérate parée des atours les plus enjôleurs. Cette idéologie est celle qui définit le bien comme quelque chose d’utile et rentable. Et rien d’autre. Ce qui est inutile et non rentable est vain et mauvais. Raccourci des plus primaire, idéologie du pragmatisme le plus mercantile qui prône le résultat immédiat, la satisfaction du moment et relègue aux oubliettes le temps de l’espérance. Et cette idéologie nous la voyons à l’œuvre partout. Dans la vie économique où tout ce qui ne rapporte pas immédiatement est supprimé. Les travailleurs qui perdent par milliers leur boulot en savent quelque chose. Dans la vie sociale où tout ce qui coûte trop est raboté, contourné, escamoté. La sécurité sociale, la seule mesure qui ait sauvé l’honneur du siècle dernier, est moribonde sous les coups de butoirs de ceux qui refusent la solidarité communautaire. Dans la vie politique où tout est fait pour faciliter les œuvres de ceux qui créent des « richesses » comme ils disent, soit leur propres richesses avant celles des autres. Cette idéologie de l’egoïsme se réclame en plus d’une consécration religieuse. Aux Etats-Unis, des prêcheurs dont le niveau théologique vaut la culture d’un Disneyland, annoncent urbi et orbi que Dieu aime les riches et que croire appelle la richesse… Ils encensent les riches, bénissent la guerre qu’ils livrent en Afghanistan et en Irak. Justifient le vol de territoires et le génocide des Palestiniens ! Et dénoncent la pauvreté comme conséquence du mal… Quelle exécration ! L’ennemi, il est là dans ce cancer de l’esprit, dans cette émulation de ce qui est le plus vil, le plus détestable, le plus inhumain dans le cœur de l’homme ! Faire de l’homme un objet économique, social et politique ! Nier l’humanité de la créature, ce titre de gloire devant lequel les Anges sont appellés à se prosterner. Ne faire de l’homme que quelque chose qui rapporte ! Quelle ineptie ! Nous, nous voulons faire de vous des hommes et des femmes qui, au-dessus de tout titre, mettent leur condition d’humains en exergue et ne réclament rien d’autre. Mais nous voilà arrivé en un temps paticulièrement exécrable où, après avoir fait de l'homme une machandise, on traite les marchanbdises comme des humains. Déviance particulièrement diabolique qui nous conduit à la guerre contre ces sophismes. Mais y-a-t-il encore des guerriers ?
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26-01-2010, 11:34:42 Ali Général
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Quel est l’intégrisme religieux le plus dangereux ? Je vous entends tous me répondre: l’intégrisme musulman ! Eh bien, non ! C’est l’intégrisme juif ! Pourquoi ? Parce que l’intégrisme musulman n’est que la conséquence de l’intégrisme juif. Explication : A la création de l’Etat sioniste, en 1948, les juifs religieux ne le reconnaissaient pas. Seul le Messie, disaient-ils, pouvait créer un « Etat juif », les sionistes n’étaient pour eux que des laÎques, socialistes ou communistes, animés d’un idéal qui leur échappait et que, par conséquent, ils récusaient. Ces premiers sionistes étaient supportés par l’URSS de l’époque. Les Etats-Unis du Président Eisenhower se méfiaient de ce nouvel Etat et de ses « kiboutzim » crypto-communistes. A partir de 1967, tout change. La vieille ville de Jérusalem est prise à la Jordanie et les sionistes la proclament « capitale éternelle de l’état d’Israël », rien de moins. Alors, les rabbins ont commencé à se dire qju’il y avait un nouveau terrain à tâter et, petit à petit, ils ont reconnu la légitimité du pouvoir sioniste. C’est alors que la situation s’est durcie. Les premiers sionistes n’étaient pas des anges, loin de là, mais c’était des hommes et des femmes que n’obsédait point le fait religieux. Ils se rendaient parfaitement compte qu’un jour ou l’autre, la paix, il faudrait la faire avec les voisins et que pour cela des concessions seraient de mise et qu’à l’idéalisme du début devait succéder le réalisme brut des faits. Rien de pareil avec les religieux. Pour eux, cette terre de Palestine, c’est celle que Dieu leur a promis en disant : « Je te donne la terre qui va du torrent d’Egypte à l’Euphrate » (Genèse 15.18). Alors, puisque c’est dit par Dieu lui-même, on ne discute pas ! Et, s’il le faut, on ira même jusqu’à l’Euphrate ! L’intégrisme juif est particulièrement rigoureux. Je ne sais pas si vous le savez, mais pour un juif religieux, tout ce qui n’est pas « kachère » est impur. Tout ! En fait cela signifie purement et simplement que tout ce qui n’est pas juif est impur. Et donc que la « patrie » des Juifs doit être, elle aussi, « kachère », exempte de tout ce qui n’est pas juif. Pas question de se mélanger. Ethniquement, religieusement, Israël doit être pur ! Donc pas de concessions ! Comme c’est Dieu qui a donné cette terre à son peuple, négocier cette terre est un péché. Au contraire, il faut repousser aussi loin que possible tout ce qui constitue une menace à l’intégrité de la terre et à la pureté de l’état juif. Pas de Chrétiens, pas de Musulmans, le moins de « goyim » (non-juifs) posible. C’est à partir de ce point de non-retour qu’a commencé l’action violente des Palestiniens. Au moment où les religieux ont joué un rôle de plus en plus prédonimant dans l’Etat sioniste, ne laissant aux Palestiniens que la voie violente comme issue. C’est aussi à partir de 1967 que les Etats-Unis ont regardé avec sympathie les sionistes et que s’est conclue cette étrange alliance entre des Protestants fondamentalistes des Etats-Unis et les religieux juifs. Ces fondamentalistes (dont le Président Bush fait partie) forment un ensemble de sectes protestantes pures et dures qui prêchent que Jésus reviendra pour annoncer la fin des temps le jour où tous les Juifs auront rejoint leur terre promise, ce jour là, ajoutent-ils, les Juifs se convertiront au christianisme et les Musulmans aussi ! Où vont-ils chercher cela ? Mystère ! Toujours est-il que, désormais, ces fondamentalistes supportent sans critique aucune l’état sioniste et influencent, dans ce sens, la politique étrangères des Etats-Unis. Cette alliance du sectarisme protestant avec l’intégrisme religieux juif pousse au désespoir et donc aux actes désespérés la population palestinienne. Cet amalgame entre les fondamentalismes protestants et juifs dans l’occupation de la Palestine est la cause de l’intégrisme musulman. Intégrisme qui est né durant l’époque coloniale et qui s’est exacerbé au moment de la création de l’état sioniste. Ce n’est pas qu’en Israël que ces intégrismes juifs et protestants sont à l’œuvre. En Arabie Saoudite aussi (le sancutaire de l’Islam !), ils supportent, sans état d’âme, un régime théocratique dévoyé, protecteur de l’interprétation la plus débile de l’Islam : le wahabisme ! Et ils supportent cet Etat totalitaire non seulement parce qu’il est producteur de pétrole mais parce qu’il peut, grâce aux pétrodollars, tenir en laisse des populations hostiles à cet impérialisme et rétives à l’état saoudien.. L’intégrisme juif allié de l’intégrisme protestant qui refuse la création d’un Etat palestinien, qui couvre les exactions des sionistes est un facteur d’insécurité et de guerre dans le monde. Seule la restauration d’un Etat palestinien et la mise au pas d’un état sioniste qui n’a, aujourd’hui, aucune légitimité pourra juguler un désespoir qui n’en finit pas. Mais cela, c’est une autre histoire.
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25-01-2010, 12:30:06 Ali Général
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C'est une journaliste israëlienne qui s'interroge sur cette dichotomie entre la brutalité sioniste à Gaza et sa compassion en Haïti... La compassion d’Israël pour Haïti ne peut pas cacher notre hideux visage à Gaza Akiva Eldar Qui a dit que nous sommes enfermés dans notre bulle à Tel-Aviv ? Il y a combien de petites nations entourées d’ennemis qui montent des hôpitaux de campagne à l’autre bout du monde ? Donnez-nous un tremblement de terre en Haïti, un tsunami en Thaïlande, ou une attaque terroriste au Kenya et le bureau du porte-parole des FID triomphera. On peut toujours trouver un avion-cargo pour transporter des journalistes militaires qui donneront les nouvelles des admirables jeunes gens du commandement militaire. Tout le monde fait vraiment un travail admirable : les secouristes qui cherchent des survivants ; les médecins qui sauvent des vies et même les journalistes qui leur donnent à tous des tapes méritées dans le dos. Après que le vice ministre des affaires étrangères, Danny Ayalon, nous a représentés devant le monde, toute la communauté internationale peut maintenant voir le bon côté d’Israël. Mais l’identification remarquable avec les victimes de la terrible tragédie frappant le Haïti lointain ne fait que ressortir davantage l’indifférence devant la souffrance actuellement endurée par le peuple de Gaza. À un peu plus d’une heure de voiture des bureaux des grands journaux israéliens, 1,5 million de personnes vivent sous siège, sur une île déserte, depuis deux ans et demi. Qui donc se soucie de savoir que 80 % des hommes, des femmes et des enfants vivant si près de nous sont tombés sous le seuil de pauvreté ? Combien d’Israéliens savent que la moitié de tous les Gazaouis sont tributaires de l’aide, que l’opération plomb durci a laissé des centaines de personnes handicapées, que les eaux usées se déversent directement dans la mer ? Les lecteurs des journaux israéliens connaissent l’histoire du bébé tiré des débris à Port-au-Prince. Il en est peu qui ont entendu parler des enfants qui dorment dans les ruines de leur maison à Gaza. Comme les forces israéliennes de défense interdisent l’entrée dans la Bande de Gaza aux journalistes nous avons une excellente excuse pour nous enfouir la tête dans le sable des plages de Tel-Aviv ; c’est à la dernière page des journaux que l’on retrouve, les jours fastes, les rapports cliniques sur la situation à Gaza établis par des organisations de défense des droits humains tels que B’tselem, Gisha, le centre juridique pour la liberté de mouvement et les médecins pour les droits humains - Israël. Pour avoir une idée de la vie dans la plus grande prison du monde, il faut contourner « Big Brother » et passer à une des grandes agences de presse étrangères. En Haïti le désastre est naturel ; celui qui a frappé Gaza est l’oeuvre honteuse de l’homme. C’est notre oeuvre. Les FID n’envoient pas d’avions-cargos remplis de médicaments et d’équipement médical à Gaza. Les missiles que les avions de combat israélien ont tirés il y a un an ont frappé près de 60 000 maisons et usines, réduisant 3500 d’entre eux à l’état de gravats. Depuis, 10 000 personnes vivent sans eau courante, 40 000 sans électricité. 97 % des usines gazaouies ne fonctionnent pas en raison des restrictions imposées par le gouvernement israélien à l’arrivée de matières premières pour l’industrie. Bientôt, cela fera un an que la communauté internationale a engagé, lors de la conférence d’urgence de Charm el cheikh, des sommes d’un montant de 4,5 milliards de dollars pour la reconstruction de Gaza. Comme Israël interdit l’arrivée de matériaux de construction, ces sommes sont sans valeur. Quelques jours avant que les médecins israéliens ne se précipitent pour sauver les vies des Haïtiens blessés, les autorités du poste de contrôle d’Erez ont empêché 17 personnes de se rendre à l’hôpital de Ramallah afin d’y recevoir d’urgence une transplantation de cornée.
Peut-être ces gens avaient-ils voté pour le Hamas ? Alors que des psychologues israéliens soignent des orphelins haïtiens avec dévouement, des inspecteurs israéliens font en sorte que personne n’essaie de cacher une poupée, un cahier ou un bâton de chocolat dans un conteneur apportant des marchandises essentielles à Gaza. Et quoi si la commission Goldstone exigeait qu’Israël lève le blocus de la Bande et mette fin à la punition collective de ses habitants ? Seuls ceux qui haïssent Israël pourraient exiger que l’on fasse justice contre le premier pays qui a établi un hôpital de campagne en Haïti. Il est vrai que les milices haïtiennes ne tiraient pas de roquettes sur Israël. Mais le siège de Gaza n’a pas mis fin aux tirs de Qassams. L’interdiction frappant les arrivées de coriandre, de vinaigre et de gingembre dans la Bande depuis juin 2007 avait pour but d’accélérer la libération de Gilad Shalit et de faciliter la chute du régime du Hamas. Comme chacun sait, aucune de ces deux missions n’a été spécialement accomplie et malgré les critiques internationales, Israël continue à fermer les portes de Gaza. Même les images de nos excellents docteurs en Haïti ne peuvent pas dissimuler notre hideux visage dans la Bande. Source: info-palestine http://www.michelcollon.info/index.php?option=com_content&view=article&id=2500:la-compassion-disrael-pour-haiti-ne-peut-pas-cacher-notre-hideux-visage-a-gaza&c
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23-01-2010, 12:15:08 Ali Général
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 Le Conseil musulman des affaires publiques (Muslim Public Affairs Council, MPAC) a demandé au secrétaire à la Défense, Robert Gates, de retirer immédiatement les équipements comportant des références bibliques utilisés dans les combats. Cette réaction fait suite à un sujet de la chaîne de télévision ABC sur le fait que 800.000 viseurs ont été vendus à l'armée américaine par la société Trijicon, dont le siège se trouve dans le Michigan (nord). ABC affirme que les numéros de série cachent des références bibliques. Ainsi, 2COR4:6 ferait référence à la Deuxième épître aux Corinthiens, dans le Nouveau Testament. Le passage en question est le suivant: "Car Dieu, qui a dit: la lumière brillera du sein des ténèbres, a fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Jésus Christ". De même, JN8:12 ferait référence au passage de l'Evangile selon Saint-Jean dans lequel Jésus dit: "Je suis la lumière du monde; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie". Trijicon a reconnu l'existence de ces références codées, expliquant qu'elles n'étaient pas illégales. Mais pour le directeur du MPAC, Haris Tarin, "le fait qu'un équipement militaire comporte des références à la Bible est une violation des idéaux fondamentaux et des valeurs sur lesquelles notre pays a été fondé".
Pire, dit-il dans un communiqué, "cela fournit des arguments à la propagande des extrémistes qui prétendent qu'il existe une croisade contre l'islam menée par les Etats-Unis". Par ailleurs, à Londres, des responsables au ministère britannique de la Défense ont indiqué mercredi qu'une commande de 400 de ces viseurs avait été passée à l'entreprise américaine Trijicon, soulignant toutefois qu'ils ignoraient la signification biblique des numéros de série. Le parti libéral démocrate (opposition) a critiqué cette commande, soulignant que les talibans pourraient s'en servir "comme preuve pour convaincre leurs partisans que nous sommes engagés dans une guerre de religion entre le christianisme et l'islam", selon son porte-parole en matière de défense.
http://www.alterinfo.net/USA-des-references-bibliques-sur-des-armes-mettent-les-musulmans-en-colere_a41710.html |
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22-01-2010, 12:00:13 Ali Général
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Nous ne partageons pas toutes les opinions du site "Les Intransigeants", qui sont celles du catholicisme traditionnel, parfois aussi appelé "intégristes". N'empêche que son analyse de la position des chrétiens dans des pays où ils sont minoritaires est également la nôtre à quelques nuances près. Nous le relayons donc avec plaisir.
Les Chrétiens forment la communauté religieuse la plus persécutée au monde. En Occident, les Catholiques et les Orthodoxes sont persécutés moralement par les tenants du libéralisme, du sionisme, du laïcisme, de l’homopholie, du féminisme, … etc … toutes catégories confondues. En Orient, ils sont persécutés plus physiquement par les bouddhistes, les hindous, les communistes, et très régulièrement par des musulmans imbéciles du fait de leur nombre. Personne ne s’en étonnera, du fait que ces persécutions de Chrétiens (“gens du Livres”, comme disent les musulmans) de leurs propres peuples ont lieu en plein moment où certains s’obstinent à lancer toute la planète dans un choc des civilisations. C’est la dure Loi du Coq rappelée par le Rav Ron Chaya. Une vieille tradition sioniste. Le fait est que certains imbéciles assimilent les Chrétiens à l’Occident libéral, soit au courant néoconservateur américain qui s’impose et qui s’est illustré par les manipulations sionistes durant la guerre en Irak … Voilà ce que cela donne … De la haine, du rejet, des provocations, des persécutions … 2000 ans de persécutions … Sachons y faire face avec les bonnes armes …
Le Vatican le dénonce enfin en convoquant un synode sur le Moyen-Orient pour souder la diaspora chrétienne. Pas trop tôt, se diront certains … Une feuille de route pour le Synode a été diffusée : ces courants extrémistes sont une menace pour tous, chrétiens et musulmans, et nous devons les affronter ensemble. Car, avec la montée de l’intégrisme islamique, les incidents contre les chrétiens augmentent un peu partout. Jusqu’ici, cela est très bien … La feuille de route dénonce donc l’occupation israélienne des Territoires palestiniens qui en est évidemment pour quelque chose, le fait que les Chrétiens sont les premières victimes du désastre de la guerre en Irak, que les mentalités islamiques égyptiennes se radicalisent inconsciemment contre les Chrétiens, le problème de la conception turque de la laïcité (sans en dire plus) … etc … Jusqu’ici, pas de soucis … Que la feuille de route ait pour objectif que les Chrétiens d’Orient ne tombent pas dans l’attitude de ghetto ni se laissent tenter par l’émigration qui s’est accentuéeafin de maintenir la foi chrétienne en ces terres saintes, tout le monde est d’accord. Le problème de la Rome conciliaire, ce sont les armes qu’elle propose pour souder Chrétiens et musulmans contre l’extremisme islamique. Voici les mots clés de la feuille de route : - Liberté religieuse - Liberté de conscience - Droits de l’homme Anti-catholique, anti-catholique et anti-catholique. On ne peut pas combattre l’extrémisme islamique avec les armes du Diable, ces mêmes armes qui imprègnent l’Occident libéral, ces mêmes armes qui ont fait couler historiquement le sang de bon nombre de Catholiques. Une fois de plus, la Rome post-conciliaire persiste dans l’erreur. Ceci n’est pas un jugement de valeur, c’est un jugement objectivement doctrinal. Pour lutter contre les gens qui leur veulent du mal, nos frères Chrétiens d’Orient ont deux choix : - Soit se battre afin de se faire respecter (Guerre Sainte), mais il faut savoir faire le poids … Ce n’est probablement pas la meilleure solution en pleine période de tentative de choc des civilisations … - Soit plaider pour la Paix, en démontrant par tous les moyens légitimes aux musulmans appartenant à leurs différents peuples que la religion Chrétienne (la vraie) et ses valeurs sont bien plus proches de celle des musulmans que celle de l’Occident libéral. Les Chrétiens d’Orient doivent démontrer qu’ils ne sont pas des protestants évangélistes et que tout ce qu’ils demandent c’est de pouvoir vivre en Paix. L’Eglise aurait un grand rôle à jouer dans cette démonstration si elle le désirait … Or, aujourd’hui, l’Eglise conciliaire propose aux Chrétiens (et également aux musulmans) de se défendre avec des armes d’hérétiques protestants. L’Eglise se ment à elle même depuis quarante ans, c’est cela qui est grave. Comment peut-on espérer défendre les Chrétiens avec les armes qui les endorment ? Ces mêmes armes qui ont servit aux ennemis de Dieu pour attaquer et éclipser l’Eglise Catholique ? Quel poison ce Vatican II ! Le plus grand problème auquel doit faire face l’Eglise Catholique de Toujours, ce n’est ni les musulmans, ni les hindous, ni les bouddhistes, ni les communistes, ni autres communautés philosophico-religieuses qui nous en font parfois baver … Le plus grand problème est la doctrine philosophique appelé “libéralisme” et qui régit le monde. Doctrine défendue par tous les maléfiques sionistes, protestants et franc-maçons, plus grands ennemis historiques de l’Eglise. Doctrine condamnée depuis Pie IX, assumée depuis Vatican II pour plaire au Monde. Nous ne parlons pas de complot au sein de l’Eglise (même s’il s’est certainement passé des choses dans les années 60), nous dénonçons avant tout la bêtise humaine ! Quand l’Eglise aura compris cela, quand elle pourra à nouveau assumer pleinement la Vérité, quand elle sera redevenue totalement Catholique, elle pourra enfin se redresser tant en Occident qu’en Orient pour la plus grande gloire de Dieu ! Nous devons réinstaurer le Royaume de Dieu, le Règne Social de Notre-Seigneur Jésus-Christ, sur toutes les Terres nous appartenant ! Que certains comparent cela à un projet de forme de charia version Catholique, cela ne nous gêne aucunement ! Que crèvent la liberté religieuse, la liberté de conscience, les droits de l’homme et toutes les autres hérésies libérales qui sont totalement antinomiques à la Sainte Chrétienté ! VATICAN II ? AU BÛCHER ! Chrétiens ! Ne fréquentez pas les paroisses modernistes et conciliaires, fréquentez plutôt les paroisses de la Tradition ! http://intransigeants.wordpress.com/
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21-01-2010, 12:00:08 Ali Général
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Toussaint L'Ouverture, père de l'indépendance L'histoire d'Haïti est emblématique du colonialisme. Premier pays à se libérer de ses exploiteurs, première république noire, c'est aussi l' histoire de libérateurs qui se muent, à leur tour, en dictateurs par pur mimétisme de ce qui fut avant leur libération. Imaginez un noir, battant les troupes de Napoléon -vingt-cinq mille hommes quand même - envoyés par l'Empereur pour reprendre ce que la Révolution avait accordé à l'île: la reconnaissance de son indépendance et l'abolition de l'esclavage. Ah, le généreux, le magnanime empereur ! Il est battu, ses troupes doivent rembarquer et l'île est libre. Et plus tard, le roi de France Charles X (qui se souvient encore de celui-là ?) qui acceptera l'indépendance d'Haïti contre paiement d'une somme de plusieurs dizaines de millions de francs de l'époque. Le colonisateur ne pouvant plus exploiter, il fallait bien l'indemniser, logique de ce temps ! Mais les forces coloniales ne demeurèrent pas indifférentes. Anglais, Espagnols attisèrent les uns contre les autres, les mulâtres contre les noirs, ces derniers entre eux et ainsi de suite. Ils pratiquèrent ce qu'ils faisaient de mieux: la corruption généralisée. Cela marche toujours, la corruption, tout est à vendre, vous le savez bien, y compris la Reine d'Angleterre. Arrivent alors sur scène les Etats-Unis, héritiers de la doctrine de Monroe, ce brillant théoricien pour qui le continent sera toujours la chasse gardée des Etats-Unis. « America est imperare America » aurait pu être sa devise, inspirée de celle des Habsbourg (A.E.I.O.U). Les Etats-Uniens occupèrent Haïti de 1915 à 1934. Et puis, il s'en allèrent. L'île était trop pauvre, pas moyen d'en tirer un sou, et puis les habitants étaient peut-être misérables, mais fiers de leur indépendance et de leur histoire à eux, de leurs victoires contre les colons et les Français. Ce n'étaient pas des nègres comme les autres, se sont dit les Yankees en partant. Mais ils s'en allèrent en laissant sur place leurs mauvaises habitudes; acheter les gens, les conforter dans un rôle d'élus et surtout repérer lequel parmi les habitants pourrait le mieux conforter leurs intérêts. Et il le trouvèrent dans la personne de Duvalier, « papa Doc ». Dictateur dans le sens le plus brutal du terme, papa Doc avait une particularité: il parlait un français du 18em siècle, châtié. Quand il prononçait un discours public, personne ne le comprenait, mais tout le monde l'applaudissait. Comme il parlait bien ! Les dictateurs sont parfois des gens très cultivés. Et la culture, cela en impose, ils le savent ! Les Etats-Uniens laissaient faire, lui et son fils. Plutôt papa Doc et son bébé que le Lider Maximo d'à côté ! Quand le fils du père fut chassé et qu'Aristide, ce prêtre défroqué, adepte de la théologie de la libération pris le pouvoir, au terme d'élections démocratiques, les Etats-Unis froncèrent le sourcil. Ce qui veut dire, en clair, qu'ils reprirent le petit jeu qui consiste à monter les uns contre les autres; en l' occurrence les mulâtres contre les noirs, ceux qui ont (un peu) contre ceux qui n'ont rien. Et ils le chassèrent, ce président imprévisible. Mais comme Aristide était incontournable, il revint, mais contraint et forcé par les Etats-Unis et la Banque Mondiale à adopter un programme économique ultra-libéral, soit du néo-colonialisme pur et dur. Et, bien sûr, cela n'a pas marché ! Les Etats-Unis, toujours eux, finissent par déboulonner Aristide une deuxième fois et l'envoyer se faire voir par les Sud-Africains. Et puis la donne change. Il y a du pétrole sur l'île et au large des côtes. Le prix du baril étant ce qu'il est aujourd'hui, c'est le moment de ne pas perdre la main, se disent de bons apôtres de Washington. Il importe que l'île demeure dans le giron des Etats-Unis. Et puis survient la catastrophe, mais à quelque chose malheur est bon. C'est le moment d'envoyer des marines, des vivres des médicaments, des secouristes par milliers, prendre la direction des opérations, écarter ces européen qui voudraient faire du zèle. S'imposer comme sauveurs, comme indispensables auteurs d'une résurrection future du pays. Bref, prendre le pays par la main, comme on prend celle d'un malade ou d'un moribond. L'enfer est pavé de bonnes intentions, cela se vérifiera encore aujourd'hui en Haïti. Devons-nous blâmer les Etats-Unis ? Pas du tout ! Ils font ce que firent tous les empires, conforter leurs marches. C'est dans la logique historique des choses et des gens. Il y a un empire, celui des Etats-Unis et, à côté, des féals comme l'Europe, des soumis comme en Amérique latine et quelques réfractaires, allergiques, gueux résistants et farouchement individualistes. L'histoire nous enseigne que les empires ne sont pas éternels, mais que, passé un seuil d'expansion, ils se délitent tout doucement, avant de finir leur destin dans des convulsions parfois féroces et meurtrières. Et l'histoire repasse les plats ! |
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20-01-2010, 13:15:11 Ali Général
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La conversion à l'Islam reste un phénomène très méconnu dans les sociétés occidentales. Aucune étude à proprement parler ne peut chiffrer exactement le nombre de convertis en France et en Europe. La seule certitude réside dans l'ampleur et l'accélération du phénomène durant ces 10 dernières années. Derrière les stéréotypes que proposent les médias, se cachent souvent des réalités personnelles complexes, parfois très difficiles.
Noémie, 20 ans, a décidé de nous faire part de son témoignage, et nous apporte, à travers lui, un éclairage particulièrement intéressant sur ce cheminement qu'empreinte de plus en plus d'individus. "Je m'appelle Noémie, j'ai 20 ans. Je viens d'un petit village de l'Est, dont la population musulmane est très minime. Toute ma famille est athée, je n'ai eu aucune éducation religieuse. J'ai donc connu l'Islam à l'école, à 12 ans, en cours d'histoire, en même temps que les deux autres "religions monothéistes" (judaïsme et christianisme). L'islam m'a alors vraiment passionnée, l'histoire du Prophète m'a complètement fascinée. Comment l'expliquer, alors que depuis toute petite j'ai grandi dans une atmosphère purement et simplement antireligieuse ? Bref, ma curiosité m'a poussée à approfondir mes connaissances. Pas dans l'objectif de croire bien sûr, ni de me convertir, uniquement pour "connaître". Ma prof d'histoire m'avait dit : "la religion est la base de la société. Pour comprendre celle-ci, il faut connaître celle-là". Ma soif de connaissance et de compréhension m'a donc poussée vers l'Islam. Aujourd'hui j'ai 20 ans, ma pratique évolue de jour en jour, ma foi grandit également. J'ai maintenant totalement intégré les valeurs "islamiques" (ce mot a une connotation négative, mais pourtant, il a un sens qui est tout autre). Je me suis posée, calmée, je pense sereinement à l'avenir. Je fais des études de sociologie, et je souhaite de tout cœur aller loin dans cette voie. Je pense de plus en plus à porter le hijab, ce sera la prochaine étape de ma conversion. Je sais que ça va poser beaucoup de problèmes, pourtant c'est tellement noble... j'espère pouvoir briser les préjugés, à mon échelle : celle de mes amis et de ma famille surtout. Je suis devenue le vilain petit canard, l'enfant dont on ne sait que faire. Je suis sujette aux pires moqueries. Mais qu'importe!!! Je suis heureuse comme je suis, tout à fait heureuse. Et le jour où ma famille comprendra cela, alors ils ne pourront qu'accepter ma foi. C'est tout ce que je souhaite aujourd'hui : leur prouver qu'on peut être musulmane (voilée) et tout à fait épanouie. J'ai donc fait des recherches, j'ai lu beaucoup de livres, et ce, pendant des années. J'étais aussi intéressée par l'art musulman (architecture notamment). Au fil des lectures et de mon apprentissage, la foi est née... je ne sais pas précisément à quel moment, mais un beau jour, je me suis dit que je "devais devenir musulmane". Ma conversion ne s'est pas faite du jour au lendemain. Tout d'abord, parce que je ne connaissais pas tout de l'islam à ce moment-là, du moins concernant la pratique. La conversion se fait par étapes. La première étape fut d'arrêter le porc. Puis, l'alcool et tout ce qui était fait avec de l'alcool. Bref, à décortiquer les étiquettes alimentaires tout simplement !! Cette étape a fait rire beaucoup de monde. J'avais alors 17 ans, et tout le monde assimilait ça à une crise d'adolescence, à une mauvaise influence. Personne ne croyait en ma foi. Je n'étais pas encore musulmane, je n'avais pas vraiment intégré les valeurs musulmanes. Même après ma Chahada (prononciation de l’attestation de foi NDLR) publique, signe d'entrée dans la religion, je n'étais pas "vraiment musulmane", même si je pensais alors l'être (ce qui est le cas de beaucoup de jeunes, même des" musulmans-nés"). J'avais à cette époque beaucoup d'ami(e)s qui se prétendaient musulman(e)s. Je découvre aujourd'hui qu'ils n'ont pas forcément eu un bon impact sur moi. Je confondais alors Arabes et musulmans, comme beaucoup de monde d'ailleurs, et cela m'a amené à fréquenter des gens qui me donnaient une image faussée de la religion. Comme le dit Cat Stevens, converti lui aussi : "heureusement que j'ai connu l'Islam avant de connaître certains musulmans"... je me reconnais tout à fait dans cette phrase, j'ai été effectivement un peu déçu par certains musulmans. Personne ne comprenait vraiment le dilemme dans lequel je vivais ; entre mon éducation athée, ma culture française et ma foi musulmane. On m'en demandait beaucoup, on me faisait tout autant de reproches : soit j'étais trop française, soit j'étais trop musulmane. J'ai mis du temps à comprendre qu'on pouvait tout à fait être française et musulmane, sans pour autant avoir des tendances schizophrènes. Ce n'est que deux ans après mon entrée officielle dans la religion que j'ai commencé la prière. J'en ai ressenti le besoin. Je culpabilisais de ne pas la faire, chaque soir je me couchais avec ce reproche que je me faisais à moi même. Alors, un jour, j'ai décidé de m'y mettre. Vraiment. Sérieusement. J'ai pris un livre offert par un ami, et j'ai commencé à le bouquiner. J'ai mis du temps à bien saisir toutes les subtilités !! J’avais du mal à me représenter la prière, à comprendre le système de rakaâ. J'avais alors demandé de l'aide à un ami, mais il n'a pas souhaité m'aider. Les autres se désistaient un par un. J'ai donc pris sur moi. Une déception en plus !!! Concernant ma relation avec ma famille, c'est un point certes très délicat, mais surtout très mitigé. Si je dis que le sujet est mitigé, c'est parce que ma conversion a un double impact : un positif et un négatif. L'impact positif, c'est que j'ai changé. L'adolescente turbulente, déscolarisée, a laissé place à une jeune fille posée, pleine d'ambition. "Le paradis est sous les pieds des mères". La mère est sacrée en Islam, et la mienne, je la chouchoute. Je la protège. Et jamais, jamais, je ne monte la voix contre elle. Jamais je ne me permets une remarque blessante. Et même si parfois ses propos me gênent, j’essaye de le lui dire avec calme et politesse. Bref, je la respecte plus que tout au monde : malheureusement, ce n'était pas le cas avant ma conversion, et je vois bien que ce n'est non plus le cas de mon frère ou de mes ami(e)s non musulman(e)s. Du coup, nos rapports se sont nettement améliorés. On peut parler, une complicité s'est instaurée. Je prends soin d'elle, aussi de ma grand-mère, ce que personne ne fait dans ma famille (les personnes âgées sont un poids pour beaucoup de mes germains). Par contre, il est vrai qu'il y a le revers de la médaille. Mon choix ne leur plait pas tellement. Mon évolution a pourtant été très lente, ils ont eu le temps de s'adapter avec moi. Mais l'incompréhension et la peur sont les plus fortes pour eux. Ils ne comprennent pas comment on peut croire à Dieu, et d'ailleurs, eux-mêmes ne croient pas autre chose que ce qu'on montre dans le 20h de TF1... c'est dire !! Les préjugés ont la peau dure, mais moi aussi. Malgré toutes leurs remarques, leurs moqueries, les cris contre moi, ma foi ne diminue pas. J'ai le droit à tous les mots bas : on me sort que je suis soumise, malheureuse, perdue, que je suis manipulée... ce n'est pas du tout le cas, je fais ma vie comme je l'entends, et personne ne prend mes décisions à ma place. J'ai gardé mon esprit d'indépendance malgré tout. Leur phrase préférée est "on n'est pas chez les Arabes ici !!", on me sort souvent que je joue à l'algérienne et que donc je ferais mieux d'arrêter mes études pour rester dans ma cuisine... bref, les gros stéréotypes !!! J’ai surtout ce genre d'accrochages avec mon frère, âgé de 23 ans. Ma mère elle, du moment qu'elle me garde près d'elle, que je fasse de bonnes études et que je reste une fille raisonnable, ne m'embête pas trop. De toute manière, elle m'a toujours dit que si mon père et elle, ne m'avaient pas baptisée, c'est pour que je "puisse choisir ma religion" une fois l'âge de raison atteint. La tolérance et le respect étaient à la base de l'éducation et des valeurs qui voulaient nous transmettre, et au nom de ces valeurs, elle se trouve bien obligé de m'accepter comme je suis... Le jour où je porterai le Hijab, ce que je compte faire prochainement, cela se passera encore différemment... Pour l'instant je la prépare. Quand elle verra que voilée ou pas, je reste toujours sa fille, la même, que je garde ma personnalité et que finalement, je suis remplie de pudeur et de respect pour moi-même et mon entourage, alors, elle sera sûrement fière. Il ne pourra en être autrement, quand elle verra en plus que je suis heureuse, épanouie, et que j'ai réussi ma vie (incha Allah). Si je peux convaincre une seule personne que l'Islam n'est pas une religion de barbares assoiffés de sang, alors, ma vie n'aura pas été inutile... Pour finir, j'aimerai citer un verset que je trouve très parlant et très vrai : Sourate 9 At-Tawbah, versets 124, 125 :"Et quand une sourate est révélée, il en est parmi eux qui dit "Quel est celui d'entre vous dont elle fait croître la foi ? ". Quant aux croyants, elle fait certes croître leur foi, et ils s'en réjouissent. Mais quant à ceux dont les cœurs sont malades, elle ajoute une souillure à leur souillure, et ils meurent dans la mécréance." Pour moi, le Coran est un révélateur du cœur des hommes : les hommes au fond mauvais ne verront le Coran que dans le négatif, et les hommes au fond bon, seront marqués par la pureté du Coran, et par tout le respect qu'il nécessite. C’est ma petite réponse à tous les islamophobes. Beaucoup citent le Coran, ni le comprendre, ni le remettre dans un contexte, et sortent des Versets en n'y voyant que ce qu'ils souhaitent y voir. Ceux-là sont tout simplement des gens mauvais. Je vis ma foi sainement, et pour moi, c'est cela le vrai Islam." http://musulmanes.over-blog.fr/article-la-conversion-de-noemie-43140624.html
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19-01-2010, 09:17:04 Ali Général
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Il parle parfaitement le français, le latin aussi. Il aime St Augustin, Thomas d'Aquin mais pas Kant, pas du tout même. Il s'exprime avec beaucoup d'intelligence et l'homme est cultivé. L'évêque traditionnaliste accorde une interview à la banlieu s'exprime. Il reste discret sur ses démêlés avec la justice allemande qui l'accuse de négationnisme (et nous ne rentrerons pas dans le débat), affirme avec force sa foi, sa conviction que le catholicisme est la "seule vraie religion" (même si nous contestons ce point, nous lui reconnaissons l'enthousiasme de sa position, ce qui est rare de nos jours), il parle d'Israël, de l'Iran et des chrétiens d'Orient qui vivaient en osmose avec les musulmans avant que la Palestine soit occupée. Son témoignage, même sous réserves, méritait d'être relayé.
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16-01-2010, 12:30:05 Ali Général
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Islam, rempart contre le Nouvel Ordre Mondial ? Par Eva R-sistons,
à partir de l'article paru sur Alterinfo http://www.alterinfo.net/Pierre-Hillard-l-Islam-est-le-dernier-rempart-contre-le-nouvel-ordre-mondial-video_a41288.html
Islam ! Que d'encre, et de sang, il fait couler !
Avez-vous lu, au moins, le Coran ? J'ai essayé de le lire, voici quelques années, sans préjugés, et à vrai dire, j'ai adoré. Pour plusieurs raisons, en gros quatre: La première, en tant qu'écrivain, je suis sensible à la poésie. Peu de livres, à mon avis, respirent autant la poésie, la beauté, la volupté; On est sous le charme, du début à la fin. Ensuite, universaliste, encline à rechercher tout ce qui rassemble, unit, réunit, les individus, j'apprécie la note syncrétiste du Livre, en effet il reconnaît aussi bien Abraham que Jésus, pour ne citer que ces exemples. De tempérament pas compliqué, ayant horreur des discussions oiseuses, alambiquées, péremptoires, abstraites, j'aime ce qui est concret, simple, et le Coran fleure bon la nature, le quotidien, le vécu. Et puis ce Texte est un hymne à la Paix, à la tendresse, et loin comme ses détracteurs le prétendent d'appeler au djihad contre les autres (sauf pour se défendre, contrairement à la Bible, qui célèbre les guerres offensives), il exhorte à lutter contre soi-même, contre ses mauvais penchants. Le Djihad est un effort pour accéder à la perfection.
Par ailleurs, l'Islam est une religion simple, sans dogmes, sans Eglise, sans hierarchie. J'ai choisi d'être protestante par souci de simplicité, seule compte la Bible, rien que la Bible. Qu'on ne me parle pas des dogmes catholiques, ridicules, et surtout fruits de l'intelligence humaine, alors que la Bible est l'écho de la Parole divine. Et que dire des 613 interdits de la religion juive (Ouf ! Jésus est venu "libérer, affranchir de la Loi" qui oppresse), oui à la fois interdits et innombrables ? J'ai arrêté de lire le Talmud après avoir supporté la longue liste de recommandations à observer... dans les Toilettes. Les pauvres, comment peuvent-ils vivre ainsi, complètement ligotés ??? Bon, bref, dans l'Islam il y a cinq grandes préceptes, piliers, c'est tout. Pour moi, moins il y en a, mieux ça vaut: 1 - La Profession de Foi (en Allah, "Dieu") Honorer Dieu, se prosterner devant lui, jeûner (c'est bon pour la santé), penser aux malheureux, quoi de plus essentiel et charmant ?
Reste que l'Islam respire la simplicité, la rigueur, et même le rigorisme... Ca vous gêne ? Pas moi. L'autre jour, j'entendais ce brave Attali, dans les Chemins de la Foi, dire que l'humanité devait deux choses aux Juifs: Le monothéisme (quel acquis précieux, inestimable, irremplaçable, en effet !), et... l'argent. Là, j'ai cru m'étouffer. Moi qui déteste l'argent, qui le fuit, qui m'épanouit dans une simplicité de vie volontaire, revendiquée, très évangélique, au fond, voilà que l'auteur de "Les Juifs et l'argent" la ramène ! Eh oui, frère Attali, le négoce de l'argent, la finance, l'usure, la Bourse, ce sont de jolies inventions dont l'humanité aurait pu faire l'économie, pour être plus heureuse et respecter les générations futures ! Et pour de l'argent, on se bat, on se piétine, on s'écrase, on se tue, et on a même un Président à la mentalité de nouveau riche. Tiens donc ! Le troc de biens et de services, la culture de son jardin, le partage des fruits de la terre, voilà qui donnerait des joues plus roses aux habitants de la planète que le fiel de l'avarice, de la cupidité, de la compétition, de l'égoïsme.... Tu ferais mieux de te taire, hé, apôtre de l'argent maudit !!!
Et le capitalisme s'imposa à la planète.... Même plus le capitalisme de papa, productif, d'entreprise, mais maintenant financier, virtuel, spéculatif... fou !!!! Et il faudrait se prosterner comme M. Attali devant le Veau d'or, adorer Mâmon ? "Heureux vous les pauvres", lit-on dans l'Evangile. Un Evangile bien loin du christianisme d'un Bush, militaro-financier, et du Vatican, plus préoccupé du politique que du spirituel. Dieu reconnaîtra les siens !!! Ah oui, il y aura des surprises, Là-Haut !
L'Islam, lui, ne connaît pas l'usure, sa Banque islamique (voir mes articles sur r-sistons) est mûe par l'éthique, l'argent est loin d'être la préoccupation première, obsessionnelle, du Musulman, plus axé sur les valeurs essentielles, la tempérance, la simplicité, la frugalité, le partage, que par la convoitise ou le besoin de consommer toujours plus.... Ce faisant, par son peu d'attachement à l'argent, par son souci d'authenticité, par sa modération, par son rigorisme, par sa sagesse, l'Islam constitue en effet un contre-modèle, et pour beaucoup un modèle, un idéal. Choc de civilisations ? L'avidité contre la témpérance, la futilité contre la Sagesse, le choc est réel... et à mon avis, pas à l'avantage des Occidentaux qui pourtant veulent imposer à tous leur pseudo démocratie, leur licence, leur consumérisme, la compétition planétaire.... leur boulimine insatiable, prédatrice, assassine ! Pfff !!!
L'Islam est-il le seul rempart à l'égoïsme débridé du Nouvel Ordre Mondial ? Je crois que l'âme slave, teintée de mysticisme, et la Sagesse chinoise, peuvent elles aussi tempérer l'hydre du Grand Désordre Mondial. Comment, et quand ? C'est toute la question...
Mais là, c'est sans doute une autre histoire que la plupart d'entre nous ne verront pas...
Eva R-sistons au modèle unique, militaro-financier.

A lire:
http://www.alterinfo.net/Pierre-Hillard-l-Islam-est-le-dernier-rempart-contre-le-nouvel-ordre-mondial-video_a41288.html http://r-sistons.over-blog.com/article-eloge-du-voile-islam-le-dernier-rempart-contre-le-nouvel-ordre-mondial--42834771.html |
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14-01-2010, 18:00:30 Ali Général
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L' Hebdomadaire "Marianne" avait violemment attaqué la béatification prochaine de Pie XII. Il fait amende honorable. Tous n'en font pas autant...
Pie XII : et si Marianne se trompait?
Notre une du samedi 02 janvier « le pape qui garda le silence face à Hitler », qui traitait de la possible béatification de Pie XII, a fait réagir. Y compris parmi nos chroniqueurs réguliers. Parmi eux, Roland Hureaux estime que, face à la Shoah, Pie XII a agi en homme responsable plutôt qu'en donneur de leçons. 
Selon une thèse devenue désormais classique, Max Weber distingue l’éthique de la responsabilité et l’éthique de la conviction. L’homme de conviction est soucieux de témoigner de ce qu’il croit juste, même si cela le prive de moyens d’action , voire a des effets pratiques négatifs. L’homme de responsabilité s’efforce de calculer dans chaque circonstance les effets positifs et négatifs de ce qu’il dit et fait et mesure ses propos en fonction de cela. Devant ce dilemme, il est évident que, depuis toujours, les chefs de l’Eglise catholique se situent du côté de l’éthique de la responsabilité. Parce que, contrairement à ce que pourraient laisser penser certains, les bons chrétiens ne sont pas des adolescents attardés, et parce que l’Eglise catholique a des responsabilités effectives : entre 1939 et 1945, celle de millions de catholiques mais aussi de centaines de milliers de juifs réfugiés dans les institutions (1) ! Il y a une immaturité inouïe à imaginer que le pape aurait pu prendre la parole à tort et à travers sans se préoccuper d’abord de cette responsabilité. C’est toute la différence avec un Bernard -Henri Levy ou d’autres intellectuels médiatiques qui peuvent, à Sarajevo ou à Tbilissi, faire des proclamations destinées à passer dans l’histoire (y passeront-elles ? c’est une autre affaire) sans se préoccuper de leurs effets. C’est aussi plus largement la différence entre la morale classique, issue d’Aristote et des stoïciens, fondée sur l’objectivité et une morale existentialiste fondée sur la subjectivité, où le bien consiste à rechercher en chaque circonstance la posture « moralement correcte », à sculpter, de pose en pose, la statue sublime de quelqu’un qui aura toujours été du bon côté. LE PAPE N'EST PAS UN PROPHÈTE Il est vrai que la tradition de l’Eglise assigne aussi aux papes et aux évêques une fonction «prophétique». Mais les prophètes de la Bible se situaient en dehors des institutions et n’avaient aucune responsabilité; ils pouvaient de ce fait, sans autre risque que pour eux-mêmes, invectiver les pouvoirs en place. Il est évident que ce n’est pas la position d’un pape ou d’un évêque qui est d’abord un « pasteur », c’est-à-dire, selon la même Bible, l’homme qui garde le troupeau contre les loups. Ces évidences posées, il est clair que ce qu’il convient de faire dans le cadre de l’éthique de la responsabilité est affaire de circonstances. Rien ne permet de dire que, par rapport à telle situation, le pape aurait pu, en étant moins « prudent », améliorer la balance bien/mal. Il faut une présomption singulière à ceux qui n’ont pas vécu les mêmes événements, ni jamais exercé des responsabilités analogues, pour porter des jugements péremptoires à ce sujet. Dans cette logique, il est aussi choquant d’entendre certains catholiques dire que le procès en béatification est une question interne à l’Eglise, une affaire de sacristie en quelque sorte, qui ne concernerait que les vertus privées du pape, sans considération de son rôle historique. Nul doute que si l’ «avocat du diable » (une fonction officielle dans la procédure en cours !) arrive à prouver que dans telle ou telle circonstance le comportement du pape a eu des effets négatifs sur les juifs ou sur d’autres, il ne saurait être canonisé. Comme le dit Serge Klarsfeld (2), une prise de parole solennelle lors de la rafle des juifs de Rome aurait « sûrement amélioré la propre réputation de Pie XII aujourd’hui. » Mais quel criminel aurait-il été s’il avait, pour forger son image devant l’histoire ou même préserver l’honneur de l’institution, sacrifié la vie ne serait-ce que d’un des milliers d’enfants juifs réfugiés dans les jardins de Castel Gondolfo et de multiples couvents ! UNE PRISE DE PAROLE UTILE ? Il faut une singulière méconnaissance de ce qu’avait été le régime nazi pour imaginer que ce genre de proclamations aurait pu l’émouvoir. L’exemple souvent cité de la protestation forte des évêques hollandais face la déportation des juifs qui a attiré des représailles non seulement sur les catholiques mais surtout sur les juifs qu’ils protégeaient, est éloquent par lui-même. On dit qu’une parole plus nette du pape aurait au moins pu faire entrer les catholiques dans la résistance. Tiens donc ! Les officiers catholiques allemands auraient compris que leur devoir était d’assassiner Hitler. Pie XII n’ayant rien dit, ils n’y ont pas pensé ! Comment peut-on dire aussi que le pape n’a rien dit contre le nazisme alors qu’il avait été le sherpa qui rédigea de bout en bout l’encyclique Mit brennender sorge (1937). Il fut, dit-on, obsédé par l’anticommunisme. Parole légère s’il en est ! Oublie-t-on qu’entre août 1939 et juin 1941, Hitler et Staline sont alliés, un plan d’extermination des prêtres et des élites polonaises est à l’œuvre et des centaines de milliers de catholiques polonais assassinés. Pas de protestation mémorable non plus. Pourquoi ? Je ne sais. On reproche assez à l’Eglise ses interdits, ses censures, ses condamnations souvent bruyantes et si impopulaires mais elles ne visent généralement que les siens avec le but et donc l’espoir de les réformer. Rien de tel en la circonstance ; comme tous les papes, Pie XII croyait au diable et, de propos privés qu’il a tenus, il semble qu’il ait considéré Hitler comme un possédé. Nonce en Allemagne sous la République de Weimar (3), il ne se faisait en tous cas aucune illusion sur le personnage et savait mieux que quiconque l’abîme du mal auquel l’Europe était alors confrontée. Il savait que, face à la « Bête immonde », rien ne sert de chercher à l’attendrir, il faut en priorité limiter les dégâts en n’attisant pas sa fureur. Rien à voir dans cette attitude avec le pétainisme un peu ballot des évêques français. Le célèbre regard immobile de Pie XII derrière ses lunettes rondes n’est pas celui d’un couard paralysé par la trouille, mais celui d’un homme totalement lucide sur l’ampleur de la catastrophe et pénétré de son immense responsabilité. De fait, le vrai mystère de Pie XII n’est pas tant son comportement pendant la guerre que la lecture qui en est faite soixante ans après. Comment ce pape qui fit de son vivant l’objet d’éloges unanimes du monde juif (Ben Gourion, Golda Meir, Albert Einstein, Léo Kubowitski, secrétaire du Congrès juif mondial, le gand rabbin de Rome etc) et non juif, peut être aujourd’hui ainsi vilipendé ? Le basculement s’est fait avec la pièce « Le Vicaire » (1963), œuvre littéraire et non historique due à un personnage douteux, proche des milieux négationnistes. Il coïncide surtout avec l’émergence de la génération d’après-guerre dont l’irresponsabilité en tant de domaines avait besoin d’un paravent idéologique : identifier, dans la ligne de l’Ecole de Francfort et au rebours du vécu des contemporains, nazisme et tradition en fut une des clefs de voûte. Mais quelque archéologie qu’on en fasse (au sens de Michel Foucault), la lecture rétrospective du comportement de Pie XII n’en demeure pas moins un mystère. « Bienheureux êtes vous si l’on vous insulte, si l’on vous calomnie de toutes manières à cause de moi ». (Mt 5, 11). Ceux qui font de Pie XII un « bienheureux » ne sont peut-être pas ceux que l’on croit. 1) Est-il nécessaire de dire que ces centaines de milliers de Juifs cachés dans les institutions catholiques ne l’étaient pas à l’insu du pape ou malgré lui ? 2) Le Point, 24/12/2009 3) C’est à cette époque qu’il fut photographié à la sortie d’une réception, des militaires allemands lui rendant les honneurs. Comme ils portent déjà l’uniforme des soldats nazis, l’usage pas toujours innocent de cette photo prête à confusion. |
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13-01-2010, 08:15:15 Ali Général
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Pour le nouvel ordre mondial, l'islam est l'ennemi du mondialisme. C'est pas faux ! |
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12-01-2010, 12:00:09 Ali Général
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Désolé d'exhiber ces photos aux âmes sensibles, celle, par exemple, de l'évangélique de service. Je comprends à les voir qu'il n'ait pas eu un mot de compassion sur Gaza, voici un an.. Il est de spectacles que l'on ne peut supporter. Quant à "pour Israël", cet agent de la Propagandastaffel sioniste, il a raison d'écrire que la Palestine n'existera pas. A voir comment ses amis s'y prennent...




   
Mes amis, voici que l'on a osé faire sur un territoire minuscule ce qui a été fait au Vietnam, hypothéquant la vie de tout un peuple !
Mes amis, on a lancé tant de bombes, et tant de bombes interdites, et tant de bombes expérimentales, que maintenant les mamans palestiniennes accouchent d'enfants difformes, handicapés, malformés, monstrueux ! Quand elles accouchent, car combien d'entre elles seront à jamais dans l'impossibilité de transmettre la vie !
Mes amis, on nous parle de 1400 ou 1500 morts à Gaza, l'an dernier, à cause de Plomb durci et du coeur endurci des Israéliens, mais on oublie tous les blessés, les handicapés, physiques ou mentaux, et puis tous les meurtris, tous les angoissés, tous les stressés, et puis toutes ces enfances volées, toutes ces vies envolées, et puis, et puis... et puis le pire de tout !

Mes amis, on est en train d'exterminer tous les Gazaouis, mes amis, on est en train d'anéantir tout un peuple, toute vie à venir, lentement mais sûrement, bientôt il ne restera plus un Gazaoui ! Oui, voici la "Shoa" des Palestiniens pendant qu'on honore ses auteurs en déroulant le tapis rouge devant eux, en sablant le champagne dans les salons dorés des Chancelleries, pendant que l'Europe s'ouvre à Israël pendant qu'elle se lave les mains des crimes accomplis sur les Palestiniens, pendant qu'elle se donne bonne conscience en envoyant l'émissaire de l'inutile, Blair l'ami de Bush, pendant qu'elle songe à criminaliser ceux qui s'élèvent contre les crimes !

Sarkozy et Kouchner les belliqueux néocons, non contents d'être complices de l'intolérable, s'en font les avocats et les soutiens ! Ici un navire destiné à armer la résistance légitime est intercepté, là des instructeurs français aident les Egyptiens à construire un mur souterrain pour asphyxier les Palestiniens, les priver même du strict nécessaire !
  
Que font les Arabes ? Pour une poignée de lentilles, leurs dirigeants corrompus arment le bras criminel, l'encouragent, le soutiennent ! Que fait le Pape, héraut de la chrétienneté, porte-parole du Dieu de l'Evangile, juste, aimant, miséricordieux ? Il s'enferme dans ses salons dorés, pérore de son balcon, se laisse encenser par ses adorateurs, se tait scandaleusement pendant qu'on extermine les Palestiniens (comme jadis un autre Pape pendant qu'on exterminait les Juifs) au lieu de tonner contre les criminels, au lieu de brandir la colère de Dieu contre les assassins de la vie... sacrée ! Que font nos Zélus ? Ils accourent au moindre signal du CRIF, ils s'agenouillent devant l'intolérable, ils sacrifient leur âme à leur carrière, à leur ré-élection ! Que font les Médias ? Ils sont les veules laquais d'un Chaos planétaire inique, sanguinaire, immoral, contraire à tous les Principes divins confiés à Abraham et à ses descendants sémites juifs et musulmans, ainsi qu'aux chrétiens ! Que font les citoyens, que faisons-nous, sommes-nous anesthésiés, abêtis, paralysés, au point de tolérer l'intolérable ?
Mais alors, de quoi sera fait demain ? Et s'il n'y a plus d'avenir pour les Palestiniens innocents boucs-émissaires de la folie générale, y aura-t-il un avenir pour l'humanité ?
Et si la tragédie qui se joue au Proche-Orient était le prélude à la tragédie planétaire qui emportera l'humanité ?
Eva R-sistons à l'intolérable
 Uranium appauvri sur Gaza
Merci Eva, pour ces mots justes, nobles et vrais ! http://r-sistons.over-blog.com/article-plomb-durci-a-gaza-coeur-israelien-endurci-la Et voici le programme de la crapule sioniste:  Nous investissons de nouveaux lieux ! (traduction certifiée !)
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10-01-2010, 10:11:50 Ali Général
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Je ne suis pas tout à fait d'accord avec cet article, je m'en explique infra
La première communauté confessionnelle de France est celle des musulmans
Voici un constat très accablant pour nos évêques, que l'on peut lire dans Sed Contra :
"Il faut lire jusqu’au bout l’Etude Ifop sur le catholicisme présentée fin décembre dans le journal La Croix. Elle ne mesure pas seulement l’effondrement de la pratique religieuse dans notre pays : si 64% des Français continuent de se définir aujourd’hui comme “catholiques”, 4,5% d’entre eux déclarent assister à la messe chaque dimanche, ce qui représente en chiffres ronds trois millions de pratiquants. L’étude Ifop est beaucoup plus instructive encore lorsqu’elle interroge en détail ces derniers pratiquants du catholicisme sur leurs intimes convictions. Trois chiffres révélateurs et particulièrement accablants : 42% des catholiques pratiquants de France ne croient plus au “rôle civilisateur” de leur religion ; 63% se déclarent même d’accord ou plutôt d’accord pour affirmer que “toutes les religions se valent” ; 68 à 75% vont jusqu’à demander à l’Eglise de revoir d’urgence ses positions morales sur le divorce, la contraception et l’avortement… Force est bien d’en conclure que deux catholiques “pratiquants” sur trois occupent les bancs de leurs paroisses sans aucune conviction sur les exigences individuelles et le rayonnement social de leur propre foi.
Ce n’est pas le cas des cinq à six millions de musulmans, français ou étrangers, qui vivent sur le territoire de notre République. Tous ceux qui “pratiquent” croient ici dur comme fer aux cinq piliers de l’islam ainsi qu’à la supériorité universelle et conquérante de leur religion. Combien sont-ils? L’islam n’ayant pas de “culte” au sens propre, et la prière du vendredi n’étant pas l’équivalent de notre messe du dimanche, il faut prendre en compte les prescriptions rituelles, et notamment le jeûne du Ramadan, pour se faire une idée de la proportion des musulmans pratiquants : 70%, d’après une autre enquête approfondie de l’Ifop, ce qui induit une population totale comprise entre 3,7 et 4 millions de Croyants. La première communauté confessionnelle de France – au sens fort du nombre de croyants convaincus et pratiquants – est donc déjà celle des musulmans…"
http://www.perepiscopus.org/article-la-premiere-communaute-confessionnelle-de-france-est-celle-des-musulmans-42100259.html
Il faut tempérer cette affirmation: d'après l'Observatoire des religions, les statistiques des assiduités religieuses révélaient que la pratique religieuse des musulmans, basée sur la fréquentation des mosquées le vendredi, était plus ou moins égale à celle des catholiques et ne dépassait jamais dix pour cent. Les musulmans pratiquent davantage les jours de fêtes d'obligations (les différents Aïd), mais à peine plus que les juifs. Le Ramadan suivi par 70% des musulmans ? Cela me semble beaucoup, mais là aussi, il faut introduire une donne qui est, en fait, une affirmation souvent plus ethnique que religieuse. En gros, pour l'Observatoire des religions, la pratique stricte de l'islam est le fait de plus ou moins dix pour cent des musulmans. Ajoutons que la connaissance de la religion, si elle est à déplorer chez les catholiques, n'est pas non plus le point fort des communautés musulmanes en France. Sur ce plan, les juifs ne valent pas mieux. D'autres statistiques nous présentent, elles, la communauté musulmane comme la plus perméable à la laïcité, ce qui me semble aussi très étonnant, tant il est vrai que la définition de la "'laïcité" divise les laïques eux-mêmes . Si les autorités religieuse musulmanes ont, comme les catholiques, intérêt à cultiver le cadre de la loi 1905, je doute que le musulman lambda fasse de la laïcité son pain quotidien. L'islam est peut-être la religion la plus pratiquée en France, mais pas dans la proportion que l'on veut nous faire croire.
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09-01-2010, 12:18:31 Ali Général
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Bienvenue au négationniste qui, par précaution sans doute, ne signe d'aucun pseudo et affirme sans vergogne que la Palestine n'existe pas, n'a jamais existée et n'existera jamais.Au moins c'est clair.Donc, puisque la Palestine n'existe pas, le peuple palestinien (des « indigènes », notez la nuance méprisante...) n'existe pas, il n'a jamais été spolié, volé, déporté, assassiné, bombardé, génocidé...Voilà, c'est facile...A mon tour:le peuple juif n'existe plus. Il a existé sous le nom de « Judéens », c'était il y a longtemps, aussi longtemps que les Grecs de Périclès, l'Histoire l'a rattrapé comme elle rattrape tous les peuple.Les juifs aujourd'hui sont des Askhnazes dont le « yiddishland » fut rasé par les nazis, et des berbères d'origine appelés « sépharades »...Ils sont Européens de l'Est, Américains, Africains, Asiatiques...Bref, des gens de chez nous.Qui pratiquent, ou pas, la religion des "Judéens" Et qui n'ont rien à faire dans ce coin du Proche Orient qu'ils appellent « Israël », qu'ils colonisent sans vergogne avec une brutalité inouïe, et où ils pratiquent un racisme inimaginable avec une arrogance sans pareil.Et qui mentent effrontément.Pas question de discuter davantage.Ils ne comprennent qu'une seul langage.Celui de la force.
Non, l’antisionisme n’est pas une forme d’antisémitisme

Non, l’antisionisme n’est pas une forme d’antisémitisme Par Marcel-Francis Kahn, La Feuille de Chou, le 17 novembre 2009
«Les définitions sont libres, mais, une fois qu’on les a données, il faut s’y tenir».Ceux qui prétendent assimiler l’antisionisme à l’antisémitisme devraient réfléchir à cette phrase de Pascal. Car qu’est-ce que le sionisme ? Une idéologie, qu’on peut, comme toutes les idéologies, accepter ou combattre.Que dirions-nous si les tenants du communisme, du gaullisme ou du sarkozysme interdisaient qu’on les critique ? N’a-t-on pas le droit de penser, contrairement à Theodor Herzl, que les Juifs ne forment pas un peuple, qu’ils peuvent vivre dans les pays auxquels ils appartiennent, qu’ils n’ont donc pas besoin d’un État à eux, et qu’enfin la Palestine n’est pas “une terre sans peuple pour un peuple sans terre” ? Prétendre. que cette vision du judaïsme relève de l’antisémitisme, c’est d’ailleurs affirmer que la grande majorité des juifs européens, avant-guerre, étaient antisémites.Car les mouvements, sionistes ne représentaient alors qu’une minorité des communautés juives, en premier lieu en Europe de l’Est, dominées par l’orthodoxie, les communistes et le Bund. Il a fallu le génocide nazi pour imposer l’idée d’État juif comme solution de la “question juive” – sans oublier les centaines de milliers de personnes déplacées qui, ne pouvant ni retourner sur les lieux de leur martyre ni obtenir un visa américain, étaient littéralement poussées vers la Palestine. Personnellement, en 1942, bien que déjà non-croyant, j’ai fait ma bar-mitsva, connu les persécutions et eu la chance, à la fin, de pouvoir servir le maquis dans les Alpes. Après-guerre, c’est en France que je voulais vivre, pas en Israël, Avec mes camarades du Rassemblement démocratique révolutionnaire (RDR), je ne croyais pas à l’idée d’un État fondé sur la religion. A fortiori sur l’ethnie : Schlomo Sand, avec son dernier livre, a montré pourquoi les Juifs ne formaient pas un peuple. Même l’étude de certaines maladies génétiques prouve qu’il est totalement contraire à la vérité scientifique de défendre l’idée d’une quelconque homogénéité d’un prétendu “peuple juif”. Bien avant Schlomo Sand, Raymond Aron l’avait écrit. Les Sépharades sont porteurs fréquents des gènes d’une maladie nommée maladie périodique ou fièvre méditerranéenne familiale. Ils partagent d’ailleurs ce gène avec les Arméniens ! Les Ashkénazes, quant à eux, ne sont pas porteurs de ce gène, mais de celui qui prédispose à une affection appelée “maladie de Gaucher” – dont 9 % d’entre eux, en Israël, sont porteurs… Et puis le projet sioniste contredisait tous les efforts faits, après l’affaire Dreyfus et la fraternité de combat durant la Première guerre mondiale, pour enraciner un véritable franco judaïsme. Je pense à ce dialogue de la Grande illusion de Jean Renoir – assez ambigu pour que le film ait été interdit à la Libération – entre l’officier Gabin et le juif Dallio. Mais en 2009, dire ou écrire qu’on est sioniste ou antisioniste n’a plus aucun sens ! Le sionisme a atteint son objectif : l’État d’Israël a vu le jour le 14 mai 1948. Depuis, ce que je critique, c’est la politique de cet État, et par dessus tout son refus de se plier au droit international, d’évacuer l’ensemble des territoires qu’il a occupés en 1967, de laisser s’y construire un État palestinien indépendant avec Jérusalem-Est pour capitale, de démanteler ses colonies et de contribuer à une solution juste du problème des réfugiés. Quant à l’antisémitisme, franchement, je ne crois pas avoir de leçon à recevoir : je l’ai connu pendant la guerre et je me suis battu contre lui depuis. En m’engageant dans la campagne en faveur des Juifs d’URSS. En agissant au côté de Pierre Vidal-Naquet, contre le négationnisme. En contribuant à la préservation de la mémoire Juive - y compris, mais pas seulement, celle du génocide. En ne laissant pas passer les tirades absurdes de Mahmoud Ahamadinejad. A vrai dire, s’il existe un “nouvel antisémitisme” comme le prétend -un Pierre-André Taguieff, n’est-il pas incarné par les inconditionnels d’Israël ? Parce qu’ils associent notre image de Juifs aux horreurs commises par la soldatesque israélienne à Gaza. Mais aussi, au-delà, parce qu’ils mettent Israël en danger. La principale menace, pour Israël, ne vient plus de ses voisins, mais de sa propre politique. Au lieu de négocier avec les Palestiniens et les autres peuples arabes une paix qui permettrait à leur pays de s’insérer enfin au Proche-Orient, les dirigeants israéliens misent sur le seul rapport des forces militaires. Mais celui-ci n’est pas éternel, comme l’ont montré, après les deux Intifadas, les aventures du Liban et de Gaza. .. *Marcel-Francis KAHN : ex-chef de service rhumatologie à l’hôpital Bichat et cofondateur de l’Association France Palestine Solidarité http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://galusaustralis.com/wp-content/uploads/2009/08/antizionism.jpg&imgrefurl=http:// mcpalestine.canalblog.com/archives/2009/11/24/15914435.html&usg =__welCulbiPnNR4jDniUAXk |
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05-01-2010, 16:03:03 Ali Général
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Construction du choc des civilisations
Les Églises évangéliques et le jeu des États-Unis dans le monde arabe par Charles Saint-Prot* De nombreux dirigeants militaires et politiques états-uniens depuis 1947, notamment les Bush, appartiennent à un groupe évangélique secret, dit « La famille », dont le siège est situé à proximité du Pentagone, dans la propriété des cèdres. Cette organisation, après s’être alliée avec le Vatican en Amérique latine contre les théologiens de la libération, conduit aujourd’hui une double offensive contre les catholiques et contre les musulmans. Elle fournit désormais le principal encadrement politique aux États-Unis, et étend son influence dans le monde via ses missionnaires. Le politologue Charles Saint-Prot, qui interviendra au colloque Axis for Peace, analyse ici la stratégie de ce groupe évangélique dans le monde arabe. Depuis quelques années, l’extrémisme religieux, c’est-à-dire l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques, est devenu l’un des éléments essentiels de la géopolitique au Proche-Orient. Alors que certains milieux et médias ne cessent d’accuser l’islam de tous les maux, les commentateurs restent discrets sur la responsabilité des Églises protestantes qui contribuent à radicaliser le conflit.
On sait l’importance prise par l’Église évangélique dite « revivaliste » aux États-Unis où elle influence considérablement la politique de l’administration Bush. Il est également connu que les membres de cette Église sont les plus fervents soutiens d’Israël et refusent toute concession territoriale aux Palestiniens. Les évangéliques, qui s’inscrivent dans la mouvement des Chrétiens sionistes –un groupe fondamentaliste protestant, né à la fin du XIXe siècle, prétendant que l’institution d’un État israélien est l’accomplissement de la prophétie biblique [1]-, ne font pas que soutenir Israël moralement, leur argent sert à aider des juifs de Russie ou d’Ukraine à immigrer en Israël. Selon le rabbin Yechiel Eckstein qui dirige une des principales agences de collecte de fonds pour Israël auprès des évangéliques états-uniens, son association a recueilli, en l’espace de sept ans, plus de 100 millions de dollars états-uniens [2]. En octobre 2003, une réunion a eu lieu à l’hôtel du roi David de Jérusalem entre extrémistes sionistes et évangéliques, en présence de Richard Perle –alors président du Conseil pour la politique de défense du Pentagone et conseiller influent de George Bush II- et de ministres du gouvernement Sharon pour célébrer « l’avènement de la Jérusalem Céleste qui suivra l’anéantissement de l’islam » [3]. Il est également connu que le courant évangélique, qui regrouperait plus de 70 millions de citoyens des États-Unis et s’appuierait sur plusieurs centaines de milliers de « pasteurs-propagandistes » appointés, s’exporte largement de l’Amérique latine (Evangelical Union of South America, notamment au Brésil où l’Église aurait plus de 30 millions d’adeptes [4]), au Japon, en Afrique (par exemple, le rôle des évangéliques, proches du président Gbagbo, dans les événements en Côte d’Ivoire), en Europe et même en Inde (Indian Missions Association -IMA) ou en Chine... Ce qui est moins connu, c’est le rôle des évangéliques dans la politique états-unienne dans le monde arabe. Il est notoire que la Maison-Blanche, le Congrès et la CIA suivent et gèrent avec un grand intérêt l’expansion des Églises évangéliques. La haine professée par elles contre l’islam, mais aussi leur mépris à l’égard des Arabes chrétiens, en font un instrument privilégié de la politique états-unienne visant à briser le monde arabe pour mieux organiser un « grand Moyen-Orient » tout entier soumis à l’influence de Washington et de ses alliés israéliens.
Dans le monde arabe, l’action des Églises évangéliques se présente sous un triple aspect : La propagande anti-musulmane qui dispose de moyens considérables et vise à accuser les musulmans de tous les maux de la terre. C’est ainsi que les évangéliques sont les premiers à organiser, en liaison avec les néoconservateurs états-uniens dont on connaît les engagements pro-israéliens, des campagnes visant à assimiler l’islam au terrorisme, donc à « l’Axe du Mal ». L’un de leurs objectifs favoris est l’Arabie saoudite contre laquelle ils poursuivent une propagande inlassable tout en encourageant certaines confréries de façon à semer la division religieuse au sein du royaume. L’instrumentalisation des communautés chrétiennes arabes est en action au Liban, en Palestine, en Syrie, en Irak.
Au Liban, chaque été des missionnaires évangéliques parcourent le pays, selon un itinéraire préparé en liaison avec l’ambassade des États-Unis. Des groupes de jeunes organisent des concerts, des festivals, des rencontres sur les plages avant d’en venir à des réunions plus précises visant à convaincre les jeunes chrétiens, notamment les maronites, d’adhérer à l’Église évangélique en leur faisant miroiter la prise en charge de leurs études, des visas pour les États-Unis et toutes sortes d’autres avantages. Ces activités s’accompagnent d’un fort prosélytisme anti-musulman qui n’est pas pour rien dans la montée en puissance du confessionnalisme que l’on peut déplorer au pays du Cèdre [5]. Les évangéliques déploient les mêmes méthodes en Syrie, mais d’une manière beaucoup plus discrète en raison de la vigilance des pouvoirs publics. En Irak les missionnaires des sectes évangéliques sont arrivés dans les fourgons de l’armée états-unienne et ont désormais pignon sur rue. À coup de dollars, ils s’emploient à rallier les chrétiens d’Irak et à les détourner de leur christianisme traditionnel, oriental et arabe, pour les conduire à créer des communautés séparées. Les arguments sont toujours les mêmes, il s’agit d’inviter les chrétiens arabes à quitter leur religion traditionnelle en échange d’un emploi, d’allocations pour leurs enfants, d’une promesse de visa. Outre le Vatican, les Églises traditionnelles irakiennes ne cessent de dénoncer le danger des évangéliques états-uniens dont certains ont déjà été exécutés par la Résistance. Selon le curé du village chrétien de Ain-kawa, près de Mossoul, « Lors de cérémonies religieuses, nous expliquons aux fidèles que ces missionnaires sont en réalité des agents américains qui cherchent à soudoyer les Irakiens avec leur argent. Des étrangers qui veulent anéantir notre histoire et créer des conflits confessionnels en Irak. Nous répétons aux fidèles qu’il faut interdire à ces gens l’accès à leurs résidences et aux lieux de rassemblement de leurs enfants ». Les Irakiens chrétiens affirment que ces évangéliques « ne risquent pas seulement de causer la dispersion des fidèles, mais de créer un climat de conflit confessionnel qui n’existait pas auparavant en Irak. Ces étrangers visent à perturber nos bonnes relations avec les musulmans et un climat d’entente millénaire » [6]. C’est exactement le même processus que l’on constate en Palestine occupée où des efforts considérables sont déployés par les évangéliques pour rallier des fidèles et les inciter ensuite à quitter le pays.
Enfin, l’effort de conversion des musulmans constitue l’aspect le plus spectaculaire de l’activité des évangéliques. La stratégie états-unienne d’évangélisation ciblant les peuples musulmans s’appuie sur des acteurs organisés en réseau, mais aussi sur l’élaboration d’un message évangélique adapté au message coranique. Cette évangélisation vise en particulier certaines communautés musulmanes dont les origines ethniques pourraient être utilisées pour des projets sécessionnistes et anti-arabes : c’est le cas avec les minorités kurdes d’Irak et de Syrie, mais aussi avec les Kabyles et les Berbères au Maghreb.
Selon le quotidien algérien Al Watan [7], l’évangélisation en Kabylie est « le résultat d’un prosélytisme organisé et financé par une stratégie d’évangélisation des peuples musulmans. En Algérie, les évangéliques investissent le terrain de l’humanitaire et choisissent leurs cibles parmi les personnes les plus démunies ; des personnes se convertissant au christianisme contre une somme d’argent (2 000 dinars, l’équivalent de 20 euros), des promesses de soins médicaux ou de visas pour l’étranger : les chancelleries européennes accordent plus facilement des visas d’entrée à l’espace Schengen à tout demandeur algérien qui se proclame comme chrétien « persécuté ». Plus de 74 % des personnes allant à la messe le font essentiellement pour profiter des aides financières des missionnaires » [8]. L’une des actions récentes de l’Église protestante à Constantine a visé des lycéens, « elle leur a proposé un soutien scolaire gratuit. En plus des cours proposés, les élèves ont reçu des CD, des livres et d’autres documents de propagande évangélique ; ce même scénario rôdé s’est répété à Tiaret et dans d’autres villes » [9]. Selon nos informations, les « diplomates » de l’ambassade des États-Unis en Algérie multiplient les visites dans les territoires kabyles et favorisent le prosélytisme évangélique.
Josh Mc Dowell Au Maroc, une multitude d’organisations évangéliques, surtout états-uniennes, opère plus ou moins secrètement dans les régions déshéritées ainsi que dans les grandes villes. Une organisation comme Arab World Ministries, société missionnaire évangélique internationale, a pour objet officiel « l’annonce de la Bonne Nouvelle d’un Sauveur aux musulmans du monde arabe ». Les agents clandestins de cette Église dont le nombre a plus que triplé depuis 2002, seraient plus de 800. Ils se présentent sous diverses couvertures : médecins, infirmiers, militants humanitaires, enseignants, ingénieurs ou encore entrepreneurs [10]. En janvier 2005, à l’occasion de la visite au Maroc du télé-évangéliste Josh McDowell, représentant le mouvement Crusade for Christ International (7 000 volontaires dans le monde), Le Journal-hebdo écrivait « Le Maroc assailli par les néo-protestants US » [11].
L’action des évangéliques états-uniens est relayée par de nombreuses radios et télévisions bénéficiant du soutien des États-Unis, notamment du Congrès et de la CIA : Radio El Mahabba émettant en continu sur le canal audio du satellite Eutelsat Hotbird 3, la chaîne CNA-Channel North Africa, Arabvision, Life-TV, Miracle Channel etc, sans compter la chaîne de propagande états-unienne en arabe Al Hurra. La propagande évangélique est également insérée dans des projets de programmes de développement d’Internet, tel le programme de développement de l’usage d’Internet (GIPI, Global Internet Policy Initiative) engagé par le Département d’État états-unien, dans le cadre de l’Initiative de Partenariat du Moyen-Orient (MEPI), qui touche déjà l’Algérie, la Tunisie, le Maroc, l’Égypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l’Irak, l’Arabie saoudite, Bahreïn, le Koweït, Oman, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Yémen et la Palestine.
Bien entendu, cette action de prétendue évangélisation encouragée, financée et protégée par le gouvernement de Washington, n’est animée d’aucun sentiment religieux sincère. Son but est de créer des foyers de discorde au sein des pays arabes afin de les déstabiliser et de les affaiblir. Elle a pour effet d’attiser artificiellement le choc des civilisations et s’inscrit dans le projet développé depuis le 11 septembre de diaboliser l’islam. Elle s’inscrit tout simplement dans le cadre de la politique des États Unis visant à remodeler le « Grand Moyen-Orient » et à y étendre l’hégémonie états-unienne.
Charles Saint-Prot Directeur de l’Observatoire d’études géopolitique http://www.voltairenet.org/article130687.html
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05-01-2010, 08:45:13 Ali Général
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Dénoncer la prétention des sectes évangéliques à se présenter comme chrétiennes.
 Un "pasteur" de la secte...
Intéressant ce lien qui dénonce les dérives évangéliques: http://www1.webng.com/fauxchristianisme/sectes.html
"Il existe de vraies et bonnes raisons de ne pas renoncer à la lutte contre les dérives sectaires au motif fallacieux que cela porterait atteinte à la liberté de conscience ou aux libertés religieuses", écrit le président de la Miviludes Jean-Michel Roulet en invoquant "des enfants humiliés, des victimes détruites et des familles déchirées à jamais".
Aujourd’hui, les gens sont confus au sujet de la véritable foi en Jésus-Christ. Ceux qui affirment être chrétiens sont divisés en des centaines de sectes et de dénominations concurrentes. Très peu comprennent le christianisme originel que le Christ et Ses apôtres enseignèrent et observèrent ! Le monde “chrétien” nous présente un pseudo christianisme édifié sur du sable mouvant. Son système doctrinal et moral est impuissant pour servir de base à la vérité révélée. Des forces séculières croissantes sont occupées à dicter leurs standards de pensée et de conduite, prenant le pas sur les dirigeants religieux. Voyez le triste spectacle des perversions sexuelles de plus en plus présentes dans des postes gouvernementaux, dans l’éducation, et même dans certaines Églises, surtout au niveau des églises Pentecôtistes où nous avons vu des pasteurs délaisser leurs femmes pour s'amouracher de la femme d'un de leurs membres, ruinant ainsi des familles qui leurs faisaient confiance ! Nous assistons aussi à l’horreur de millions d’avortements ! Nous voyons une civilisation qui s’effrite de partout. Nous sommes une société qui, bientôt, subira le châtiment directement par le Dieu suprême qui nous donne la vie et le souffle. Pourquoi ? En grande partie parce que nos peuples ont été séduits par la croyance en un autre Jésus, proclamé par les sectes évangéliques, et parce que nos peuples ont réellement perdu tout contact avec le Dieu suprême et la vérité qu’Il a révélée dans les Saintes Écritures, et surtout parce que ces vérités sont tordues par des pasteurs sans scrupules qui par hypocrisie subtiles prêchent leurs dénominations particulières en prétendant libérer les gens par la puissance de l'Évangile. Jésus a dit : “Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité !” (Matthieu 7 :21-23). L’iniquité ? Le terme original dans ce passage est encore plus fort, il désigne littéralement commettre une fraude, une supercherie, une falsification de l'original, en d'autres mots le passage nous indique ici un christianisme contrefait au point même qu'il séduirait les élus si cela était possible, s'ils ne seraient pas sous la protection du Dieu Souverain. Oui ! La religion qui porte le nom de “christianisme évangélique” est un faux christianisme, un amalgame de sectes frauduleuses qui, Bible à la main, falsifient son contenu sacrée dans le but de dominer sur les consciences individuelles en endoctrinant leurs membres dans une signification inverse de la justification par la foi que l'on peut nommer la justification par le choix ! Dans 2 Thessaloniciens 2 :7, l’apôtre Paul se réfère à cela en tant que “mystère de l’iniquité”. Pour utiliser un langage choc dans un style biblique, quelques soient leurs couleurs, tous les Évangéliques sans exceptions sont des fils de pute. A leur naissance leur mère leur cracha au visage l'écume de ses prostitutions, et leur père les traita de bâtard, de voleur et de meurtriers, et les envoya comme des loups au milieu des brebis. Leur mère n'est-elle pas la grande prostituée (Apoc. 17:1-5), et leur père n'est-il pas le diable (Jean 8:44; 2 Cor. 11:13-15) ! Pour le sociologue, la secte est un diverticule qui s'est séparé d'une Eglise-mère, et qui suit un processus évolutif qui la fait passer par des étapes assez clairement définies. Pour le juriste, et aussi le politicien, la secte est un mouvement qui est en infraction avec la législation, et plus particulièrement avec la législation concernant la protection des individus. Quant au théologien, il définit la secte comme une hérésie. Il y a enfin des mouvements sectaires qui ne se sont pas détachés d'une confession religieuse existante, mais qui naissent d'un conglomérat disparate de pensées et de pratiques religieuses variées. On préfère les appeler: nouvelles religiosités ou spiritualités nouvelles, ou encore plus précisément: Néo-Christianisme et Néo-Évangélique. Il y a les Églises reconnues depuis plus de cent ans, les réformées en particulier, et d’autre part, les nouvelles Églises évangéliques, dites de réveil ou charismatiques qui fleurissent depuis 15 ou 20 ans. Ces dernières connaissent une assistance croissante et sont très actives dans l’annonce de l’Évangile qui est un faux évangile qui présente un faux Jésus. Les évangéliques constituent une nébuleuse de sectes qui ne permet pas d'en avoir une vue d'ensemble. Les seules Églises de Pentecôte représentent plus de 100 000 fidèles actifs. Églises protestantes et sectes évangéliques doivent être nettement distinguées: Les sectes évangéliques prétendent être issue du courant de la Réforme protestante, ce qui est entièrement faux. Il y a une grande différence entre les Évangéliques du temps de la Réforme et les Évangéliques modernes. Vrai que le mouvement Évangélique original débuta originalement en Europe et pénétra graduellement en Amérique au début de la colonisation. Mais au commencement, le mouvement Évangélique était Calviniste, et lentement il fut infiltré avec le poison de l'Arminianisme dont la source provenait des Baptistes et des Méthodistes pour devenir ce qu'il est de nos jours, une des pires falsifications du christianisme qui existe sur la face de la terre. (Nous traitons du faux christianisme au niveau des églises traditionnelles, Luthérienne, Réformée, Romaine, etc, dans une autre section de ce site). Dans nos temps modernes, les sectes évangéliques ont été introduites en Amérique latine par les États-Unis pour contrebalancer l'influence de l'Église catholique conciliaire et des communautés de base. Les sectes évangéliques sont un des instruments nocifs de cette stratégie diabolique. Elles se réfèrent à l'Évangile, certes, mais l'interprètent à leur façon et leur relation au Christ est d'ordre individualiste et affectif, pour ne pas dire hystérique et mystique. Elles prônent un spiritualisme désincarné qui pousse les gens à se désintéresser de la vérité pour se réfugier dans un monde de fantasmes et de spéculations. Par contre, il existe des communautés catholique protestantes: luthériennes, réformées, méthodistes, anglicanes, épiscopaliennes ou autres qui sont proches des communautés de base. La plus part sont d'ailleurs oecuméniques. Mais dans les Églises protestantes on retrouve les mêmes clivages que dans l'Église catholique Romaine: ceux qui sont aux côtés des pouvoirs et ceux qui sont aux côtés des pauvres. Or ce fait est bien souvent méconnu. Les « évangéliques modernes» comme nous avons pu le voir, se réclament faussement de Luther et de Calvin et se disent eux aussi héritiers de la Réforme: comme eux ils disent soutenir ces deux principes: l’Écriture seule, la foi seule, et sur cette base ils sont déclaré faussement comme des « protestants ». Mais ils ont aussi d’autres caractéristiques. On peut définir deux autres composantes essentielles. Ils prétendent reconnaître la Bible, comme autorité souveraine en matière de foi et de vie, lorsqu'en réalité aucun d'eux ne croit que la Bible actuelle est inspirée et libre d'erreurs. Il défendent aussi l’idée que l’on ne naît pas chrétien, mais qu’on le devient par un acte de foi personnel en Jésus-Christ, mort et ressuscité, faisant ainsi subtilement de la foi une faculté intellectuelle et du salut un salut par les oeuvres. La plupart des évangéliques sont de « tradition » baptiste (nous avons déjà vu cela antérieurement). Un très grand nombre d’églises dite évangéliques, présentes et actives sur le sol français, sont nées en France et plus largement en Europe depuis plusieurs siècles, voire depuis la Réforme du 16e siècle, pour quelques unes, comme par exemple les mennonites. Mais en ce qui concerne les églises modernes ou néo-évangéliques souvent nommées églises du réveil, la vérité est toute autre. Il est aussi évident que certaines d’entre elles ont été fondées par des missionnaires venant d’autres contrées. Dans tous les cas, quelque soit leur mode de fonctionnement, ces églises sont la plupart du temps « indépendantes » même si elles se rattachent à une Union d’église, mais de plus en plus nous voyons surgir une association oecuménique malsaine qui favorise un retour à Rome ou du moins une reconnaissance du Catholicisme Romain comme faisant partie du Corps de Christ. *** Il existe maintenant une nouvelle catégorie sectaire qui correspond à des actions évangéliques ponctuelles dont le but est de stimuler l'implantation de l'une ou l'autre dénomination quand un lieu où un nouveau front d'expansion requiert un appui missionnaire massif. Ces groupes ont pour nom « missions pour la foi », ils sont intégrés par de jeunes évangéliques envoyés et salariés depuis les pays d'origine, surtout les États-unis mais, aussi, l'Allemagne et la Suède. Ainsi, on observe depuis une trentaine d'années dans tous les pays d'Amérique latine l'implantation massive de ces trois grandes catégories néo-évangéliques que sont les « sectes révélées », les « sectes pentecôtistes » et les « missions pour la foi ». A titre d'exemple, on considère qu'à l'heure actuelle les fidèles des diverses dénominations évangéliques représentent autour de 30 % des habitants du Guatemala, 20 % des Mexicains et, plus ou moins, 12 % des Brésiliens. Dans ce dernier pays, ils ne représentaient, au recensement de 1980, que 7 % du total de la population; ceci nous donne une idée plus précise de la vitesse à laquelle ils diffusent. Précisons que c'est le mouvement pentecôtiste, plus que les deux autres catégories, qui se constitue en facteur principal de cette expansion extrêmement rapide. Nous nous attacherons maintenant à présenter les caractéristiques propres à ce courant. Il est issu d'un renouveau du christianisme méthodisme des mouvements de réveil dans lequel on a fait une place prépondérante à l'Esprit saint et aux expressions émotionnelles de la foi. On y donne aussi généralement aux fidèles une participation très active dans la vie de la communauté et certains d'entre eux, plus particulièrement des hommes, peuvent y occuper des fonctions officielles qui sont souvent rémunérées et permettent, dans certains cas, une ascension sociale totalement inespérée pour celui qui la vit. Tous ces éléments revêtent une importance très grande dans le cadre de la dynamique d'expansion du mouvement.
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03-01-2010, 13:15:09 Ali Général
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Autant que je l'appelle M. « Christianisme », ou plutôt M. C., il ne faut pas brader le glorieux nom de christianisme, n'est-ce pas ? C. tout court, cela lui va mieux, lui dont le blog porte ce nom, histoire de bien faire sentir aux autres chrétiens (les cathos par exemple) qu'il n'y a de christianisme que le sien. Et son pseudo, alors ? Stéphane, premier martyr chrétien ! A propos, il sait qui l'a dézingué, le Stéphane, je dois pas le lui rappeler ? Bon... Stéphane, premier martyr... qu'il se rassure, je ne lui souhaite pas ce sort. Il peut mourir dans son lit, et même réconforté par la très catholique bénédiction « in articulo mortis »... c'est pas vraiment sa tasse de thé, mais on ne sait jamais, seul les imbéciles changent pas d'avis. M. C. est un converti. Je vais pas le lui reprocher, il n'est pas le seul. L'ennui, c'est que comme de nombreux bonshommes dans son cas, il est illuminé d'une lumière telle qu'il en est devenu aveugle. Et sourd. Alors, il fait pas dans la dentelle ! Tout y passe. Sa parole est celle de Dieu himself ! Rien à ajouter, surtout pas d'objections, pas de critiques, pas de « mais, dès fois que... », pas de nuances, brut de coffrage, c'est comme ça qu'il aime l'ouvrage. Comme mon ébéniste ! Mais mon ébéniste, il s'appelle Ali, dit ses prières, rêve d'aller à La Mecque, et jamais n'a essayé de convaincre quiconque que l'islam, et encore moins le sien, est supérieur aux autres. Pas par pusillanimité, mon Ali, par respect tout simplement. Le respect...tout le monde connaît pas... Le monde de M. C. est très simple: noir ou blanc. Un peu comme celui de Bush: axe du bien, axe du mal. C'est simple comme présentation, ça coûte pas cher et n'exige aucun effort intellectuel. Le bien, c'est les « chrétiens » comme lui, formés à l'américaine grâce à ces programmes de questions à multiples réponses; suffit de cocher la bonne. Islam: très mauvais. Bonne réponse. Cathos: mauvais. Bonne réponse Capitalisme: Bon. Bonne réponse. Palestine, Israël, Irak, Afghanistan...je continue ? La psyche tortueuse des hommes et des femmes, les contradictions inhérentes à leur manière de faire et de dire et de traduire ce qui les tourmente, les définitions difficiles de leurs problèmes, les résolutions encore plus ardues, tout cela il le balance d'une pichenette: « just read the Bible ! ». Je traduis pas, il sait ! L'homme, c'est pas sa religion, sa politique, sa langue, sa couleur; c'est plus complexe, M. C., c'est pas formatable comme une vulgaire disquette. Je sais qu'il rêve, avec d'autres, que cela soit le cas, mais c'est pas si facile, faut y aller aux forceps, si on veut le faire. Les dictatures, les théocraties ont essayé, elles ont réussi...un temps seulement, mais toujours de trop ! Il n'aime pas la politique. C'est l'excuse de tous ceux qui laissent faire les politiciens, et taisent leurs turpitudes. Il met Dieu à la tête du monde. Moi, je veux bien, mais en attendant, c'est qui qui donne à boire à celui qui a soif, et à manger à celui qui a faim ? Et c'est qui qui dénonce l'assassin, et réclame justice ? C'est facile de parler d'amour, encore faut-il savoir le (bien) faire. Toutes les femmes vous le diront. Et l'amour, c'est toujours une confrontation entre ce que l'on veut et ce que l'on peut. Je vais pas rentrer dans une longue digression, je sais que l'intellect, il laisse ça aux mécréants dont je suis. Pour lui, c'est du temps perdu, and time is money ! Il n'aime pas l'islam mais rêve de convertir un max de muslims... c'est comme le type qui est petit et rêve d'allonger ces filles qui, du haut de leur mètre quatre-vingt, le toisent. Une manière de s'affirmer, un complexe du converti qui se dit à chaque fois que c'est l'autre qui le confirmera dans son bon choix. Ah, je sais... la vie est un choix et le choix un pur produit de notre liberté, et notre liberté une lourde responsabilité, et notre responsabilité c'est plus facile à porter quand on se dit tous les matins, en se rasant ou pas, que Dieu est là qui la porte avec nous. Et tant qu'à faire, que les autres s'y mettent aussi ! Et son Jésus, à M. C., c'est qui ? Je sais pas au juste, il n'en parle pas beaucoup, et tait que c'est un de ces Palestinien qu'il abomine, il préfère s'en référer à Dieu; en somme le number one plutôt que le préposé, c'est du bon management. Son Jésus est né à Miami, pas à Bethléem, ce nid à terroristes ! Il bosse à Disneyworld où il y en a même qui l'appellent Mickey ! Et c'est précisément ce que je lui reproche: il lit les Béatitudes à l'envers ! Maudits soient les pauvres, les inconsolables, les frustrés, les humiliés, les volés, les spoliés. Ils n'ont que ce qu'ils méritent, ce sont des pécheurs ! Heureux les riches, les puissants, Dieu les aime, ce sont de belles âmes ! Sur une telle dichotomie, M. C., surfe dans le bonheur le plus parfait. Son « christianisme » est au catholicisme, ce que la petite causerie est à la Parole fécondante. Mais M. C. est heureux... Le bonheur à petit prix ! |
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02-01-2010, 12:30:04 Ali Général
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« A l'an que ven, l'oucasioun fai lou poutoun », comme on dit chez moi. En français: au nouvel an, c'est l'occasion de s'embrasser. Ce modeste blog, « nourislam », je ne savais pas trop comment l'animer; je ne suis pas un imam, et sur le plan religieux islamique, je laisse le soin à d'autres, bien plus compétents que moi, de faire l'exégèse de textes et de hadiths et de formuler les conseils ad hoc.. J'ai donc décidé de faire de cette plate-forme une tour de veille. Lire ce qui s'écrit et dénoncer les inexactitudes, mensonges, contre-vérités, diffamations, injures et et autres joyeusetés dont certains font leur ordinaire, avec une délectation qui confine à la morbidité. Mais qu'on s'entende bien: tout le monde à le droit de défendre ses opinions, ses croyances, ses sympathies. S'il y en a qui n'aiment pas l'islam, ils peuvent l'écrire, sans employer de gros mots, c'est même une liberté garantie par nos constitutions et surveillées par la Cour des Droits de tout-ce-que-vous-voudrez. Et je les laisserai volontiers à leur détestation. Moi aussi, j'en ai et à chacun sa tisane !. De là à diffamer, à mentir, à injurier, il y a un pas que je leur refuse de franchir. Discuter religion est toujours un exercice périlleux, mais c'est faisable pour qui est intelligent et cultivé. Convertir l'autre est une brutalité. La conversion est un acte intime et irrationnel. Tout un chacun peut défendre sa foi et l'illustrer. Et le fait religieux interpelle parce que c'est un des moyens pour comprendre l'homme, et comprendre l'homme c'est déjà l'aimer un peu. Comment peut-on se comprendre si, au lieu de se présenter, on débite à longueur de papiers des statistiques sur les exactions des uns, les conversions des autres, si on aligne les accusations, vraies ou fausses, les rumeurs, les on-dit et autres passe-temps de Café du Commerce ? C'est le cas sur cette rubrique » religion ». Pas de tous, bien sûr... mais certains ! Alors, c'est bien simple, « nourislam » sera là pour dénoncer ce qui doit l'être. Non pas à la manière d'un chien de garde, mais plutôt d'un lévrier qui poursuit la connerie. Et un lévrier court vite. Je le sais, j'en ai un ! Je supprime le mail; s'il ne me sert qu'à recevoir des messages de pseudo Mouloud, Farid, Fuad et Momo qui m'assurent combien ils sont heureux depuis qu'ils n'ont plus la foi de Mahomet mais celle de Jésus made in Hollywood, je les laisse à leur plaisir solitaire. Ciao ! Cela dit, je souhaite vraiment en faire le moins possible en 2010. Cela me serait particulièrement agréable et conforterait ma nature paresseuse et vagabonde. Et prouverait qu'en matière de foi, des gens intelligents peuvent encore cohabiter sans sortir les couteaux. Mais je suis naïf... Lisez mes autres blogs candide-exocet.skynetblogs.be justice.skynetblogs.be fatahelbab.over-blog.com Et portez-vous bien !  Lévrier écossais
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01-01-2010, 09:17:18 Ali Général
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« L'armée peut capturer, abattre des terroristes, mais quand le terrorisme traduit la volonté de survie d'un peuple, il ne peut être combattu qu'en accordant sa dignité à ce peuple ». Théo Klein, ancien président du CRIF,
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